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M

M

Sous-catégories

  • MacDonald (Andy)
  • Macherot (Raymond)
  • Madden (Matt)

    Né en 1968 à New York, Matt Madden fait de la bande dessinée depuis le début des années 1990. Il est surtout connu pour son livre 99 exercices de style, une adaptation du concept des Exercices de style de Raymond Queneau à la bande dessinée. Grâce à cet album, il a été coopté par l’Oubapo (Ouvroir de la Bande Dessinée Potentielle), et s’est retrouvé invité d’honneur à une soirée de l’organisation mère L’Oulipo (Ouvroir de littérature potentielle). Matt Madden a écrit des critiques pour The Comics Journal et Bookforum et il a traduit en anglais des bandes dessinées espagnoles et françaises dont Les Soeurs Zabîme d’Aristophane, sorti aux États-Unis en 2010. Il travaille fréquemment en collaboration avec sa femme, Jessica Abel. Ils enseignent tous deux la bande dessinée et le dessin à la School of Visual Arts à New York depuis 2000, expérience qui les a amenés à réaliser deux manuels de bande dessinée, publiés aux États-Unis (et bientôt au Brésil et en Italie).

  • Maël

    Pseudonyme de Martin Leclerc.

  • Maffre (Julien)
  • Magda
  • Magnin (Florence)
  • Magnus
  • Maïorana (Bruno)
  • Makyo
  • Malaga (José)

    José Malaga est né à Lima au pérou en 1961. Il a étudié le dessin et la peinture à l'École Nationale des Beaux-Arts (ENBA - Escola Nacional de Belas Artes).

  • Malès (Marc)

    Marc Malès, débute dans la bande dessinée avec le polar et publie ses premières histoires dans Métal Hurlant et dans la collection BD Noire des éditions Glénat. Avec François Corteggiani, il commence une grande saga sur la mafia, "De Silence et de Sang", dont il dessine les trois premiers albums. Puis il abandonne la bande dessinée pendant plusieurs années avant de renouer avec le 9ème art autour d"Hemingway" et d"Hammett" sur un scénario de Jean Dufaux.

  • Malfin (Nicolas)
  • Malik

    À Malik, Malik et demi ! Malik, William Tai de son vrai nom, est né le 2 janvier 1948 à Paris. Petit-fils d'un ministre de Tchang Kaï-Chek, son grand-père était diplomate et Chinois, sa grand-mère Belge. Du coup, le voilà nanti d'une mère eurasienne, née au Mexique, épouse d'un eurasien de père français. Quant à lui, il est né à Paris, il passe les premières années de sa vie en Indochine avant d'émigrer vers la Belgique et vivre son enfance à Bruxelles. Malik, pseudonyme de William Tai. Tai dont l'une des nombreuses traductions signifie paix. Cet homme nommé Paix aurait aimé faire de la boxe en professionnel. Mais il a pensé, le naïf, que le dessin était plus facile. Au vrai, ne dessine-t-il pas un peu comme on monte sur le ring : avec beaucoup de souffle et de muscle ? Il se forme autant dans la tradition culturelle chinoise qu'en lisant les romans d'Alexandre Dumas ou "Moustache et Trottinette" de Calvo. Mais son livre de chevet sera dans sa jeunesse les "Souvenirs entomologiques" de Fabre. Jusqu'à l'âge de 14 ans, chez les Jésuites, à Bruxelles, il apprend à dessiner les saints du calendrier et les gamines de l'école d'à côté... Puis il décroche le record de longévité à l'Académie des Beaux-Arts, où il reste inscrit près de dix ans. Il conçoit ensuite un court récit pour "Tintin", "Minuset", scénarisé par Jean-Marie Brouyère. Puis, il travaille pour "Spirou" dans un registre réaliste, à partir de 1970. Après une collaboration aux "Belles Histoires de l'Oncle Paul", sur un texte de Maurice Rosy, il s'associe de nouveau avec Jean-Marie Brouyère et entreprend un an plus tard la série "Archie Cash" personnage d'action au charactère chaud et bouillant au look de Charles Bronson, et démarre ainsi pour de bon dans le métier (Archie Cash en 1971 dans Spirou 2349 21/4/83). Avec Brouyère et Terence, il conçoit également le dyptique "Blue Bird". Aux éditions des "Archers", il réalise "Johnny Paraguay", scénarisé par Terence de 1983 à 1985, puis "Chiwana", une série partiellement prépubliée dans "Spirou" (deux recueils en 1984 et 1985). À partir de 1989, il adapte "Les Colonnes du ciel" d'après Bernard Clavel, aux éditions "Lefrancq". Malik mène parallèlement une carrière d'illustrateur humoristique. Dès 1977, sur son propre scénario, puis sur un texte de Bom, il dessine "Big Joe" dans "Spirou". À signaler que cette série est également présente en 1980 dans "Super-As". En 1982, pour "Spirou-Album +", il conçoit "La Raque à mal", sur un texte de Benoist. Toujours pour "Spirou", après quelques gags du "Plombier" puis de "La vie secrète des poubelles", scénarisé par Dugomier, il anime "Cupidon" avec Raoul Cauvin à partir de 1988. Malik réalise également des illustrations dans le magazine "Schtroumpf", en 1989 et dans "Le Soir", en 1992. Pour les éditions "Topgame" et aux côtés de Daniel Kox, Louis-Michel Carpentier et Jidéhem il participe aux recueils "Chansons Cochonnes" (trois volumes de 1990 à 1993). En 1996, il s'associe avec l'humoriste Stéphane Steeman le temps d'une histoire intitulée "Gertrude au pays des belges". Passant avec une apparente facilité d'un graphisme réaliste à un traité humoristique, Malik pratique une Bande Dessinée dynamique et originale. Quand la Bande Dessinée lui en laisse le loisir, c'est à la peinture et surtout à sa passion la plus étrange que Malik aime consacrer son temps : les araignées venimeuses et autres reptiles de redoutable réputation. Il prétend avoir élevé les trois quarts des mygales de Belgique, et est très fier d'avoir réussi à faire se reproduire la célèbre Lycose de Narbonne, "l'araignée-loup", une tarentule chasseresse décrite par son cher Fabre...

    Signe aussi sous le pseudo de Phenix.

  • Mallet (Pat)
  • Mallet (Patrick)
  • Mallié (Vincent)
  • Malnati (Loïc)

    Loïc Malnati est né en 1973 à Audincourt (25). En 1996 il fait son entrée dans la BD avec la série d’heroic-fantasy Anahire, sur un scénario d’Anne Ploy, aux éditions Delcourt. En 1999, avec la même scénariste, il crée l’univers de la TransGénèse, saga SF des Humanoïdes Associés. Dans cette collection il publie les trois premiers tomes de L’Ancêtre Programmé et participe au lancement des séries Fidès et Le silence de la terre. En 2003, Malnati signe sa première série en solo, La mémoire du bamboo, un diptyque d’heroic fantasy paru chez Soleil. Auteur prolifique, Loïc Malnati a travaillé également pour le cinéma et la télévision. Durant ces dernières années, il a ainsi réalisé des story-boards et assumé la direction artistique de films de fiction et de publicités. Il a, par ailleurs, mis en images Homo Sapiens, l’adaptation en BD du documentaire sur la préhistoire de Jacques Malaterre, puis, scénarisé l’adaptation du Sacre de l’homme, un deuxième album sur ce sujet, tous les deux édités par Bamboo. L’auteur a également participé au studio de création de La compagnie des glaces, une série publiée chez Dargaud avec Bonifay et Rossi au scénario. Inlassable explorateur du récit en images, et fort de ce parcours riche et diversifié, Loïc Malnati crée Apocalypse pour les éditions Daniel Maghen. Une série de fantasy, dont le premier tome Les plus grands naissent posthumes a été publié en septembre 2008. Avec cet ouvrage, l’auteur propose une nouvelle approche de la bande dessinée, un dessin hyper réaliste et un récit d’avant-garde, qui lui vaut d’ores et déjà une place aux côtes des grands noms de la BD gothique. Il quitte un temps la peinture réaliste pour explorer la ligne claire dans l'album "Destins tome 9" avec Bonifay et Frank Giroud chez Glénat. En 2010, Loïc Malnati créé la société de production ALM ICON, et met en place un travail d'équipe sur ses nouveaux projets. Ainsi, ALM ICON signe différents albums en collaborations avec des scénaristes tels que Damien Marie et Valérie Mangin : "Wounded" (éd. Bamboo/Grand Angle), "Abîmes tome 2" (Dupuis/Aire Libre), et "Du plomb pour les garces" (Soleil/Quadrants)... D'autres projets sont en cours. Loïc Malnati est aujourd'hui tatoueur, il dirige un salon à son nom au centre de Nice.

  • Maltaite (Eric)

    Né à Bruxelles le 23 février 1958, fils du grand Will, Éric Maltaite se trouve plongé dès l'enfance dans un univers centré sur la bande dessinée. Il voit quotidiennement son père penché sur ses planches de Tif et Tondu, et lui donnera parfois un petit coup de main au cours de ses années d'adolescence. Ses progrès sont rapides et c'est à TINTIN qu'il place ses premiers péchés de jeunesse en 1976 (Bidevision), tandis qu'il se lie d'amitié avec Stephen Desberg qui commence à assister Tillieux pour les scénarios de Tif et Tondu. Après un premier galop en commun sous la forme d'un récit complet dans Spirou (Jules et Gil, en 1978), l'équipe Maltaite-Desberg se lance dans une série parodique plus ambitieuse mettant en scène la Famille Herodius, dont les membres traversent l'Histoire avec une méchanceté assez stupéfiante pour l'époque. Deux grands récits lui sont consacrés (Le Vol du Transgalaxie Express et Opération Chamboise, 1979), ainsi que quelques résurrections en histoires courtes par la suite. Éric est assurément influencé en ses débuts par l'humour débridé souvent pratiqué par les chouettes amis de la famille : Jijé, Franquin, Tillieux, Delporte, Peyo, Walthéry ou Macherot. Ses premières productions ont tout naturellement un style assez "willien", mais il s'en dégagera graduellement. Il aimerait explorer un domaine plus semi-réaliste où l'action primerait sur l'humour et Desberg n'est pas très à l'aise dans le registre comique. Ils changent donc leur fusil d'épaule et créent en 1980 l'agent spécial Jimmy Plant... qui se fera un nom sous son matricule 421 ! Après un démarrage plutôt humoristique où l'on retrouve une certaine satire de James Bond, la série alterne de manière originale des trames policières, d'espionnage ou de science-fiction. 421 vivra ainsi onze grandes aventures jusqu'en 1992 et permet au jeune dessinateur d'explorer d'autres voies graphiques, qui lui donneront le goût du changement régulier d'atmosphère et de style. Tandis que les vedettes de la génération antérieure se cherchaient plutôt un personnage stable auquel consacrer leur carrière, Eric Maltaite s'inscrit parmi les étoiles filantes de notre époque, d'innombrables dessinateurs doués et polymorphes qui apprécient plutôt les one-shots et mini-séries. Tandis que 421 commence à devenir une routine chez Dupuis, il publie Mono Jim (Le carrefour de Nâm-Pha) sur scénario de Denis Lapière dans L'Écho des Savanes, puis en album chez Albin Michel en 1987. L'exemple de son père (converti sur le tard à la réalisation de planches en couleurs directes et sur des thèmes plus adultes pour la collection Aire Libre) l'incite à réaliser avec Desberg un ouvrage de la même veine (Carmen Lamour, P et T Productions, 1993). En 1999, il compose seul un album de la Robinsonne (La Naufragée) pour Albin Michel. Parallèlement, on le retrouve de temps à autre dans Spirou pour divers cycles de récits complets, comme Nationale Zéro, sur scénario de Jean-Louis Janssens en 1995, mais, pris dans un mouvement pendulaire entre la BD pour adultes et celle pour tous publics, ainsi que par son goût pour les voyages et le farniente, il cherche encore sa voie en travaillant alternativement pour Albin Michel ( Les mille nuits de Schéhérazade, illustrations des contes les plus érotiques du célèbre récit arabe) et Glénat (Zambada, sur scénario d'Autheman, une mini-série d'action policière).

  • Manara (Milo)

    1945 : Naissance de Milo Manara le 15 septembre à Luson, Italie.
    1959 : Comme la majorité des dessinateurs italiens, Manara débute, à vingt-quatre ans, en noircissant à la chaîne des pages de fumetti, ces fascicules bons marché qui font le bonheur des kiosques transalpins.
    Les années 70 : Manara se fait la main et un style, passant de la satire au livre pour enfants, du feuilleton fantastique aux récits de pirates. Rien ne le distingue encore du peloton compact de ses collègues de labeur.
    1976 : Avec Le Singe, notamment traduit en France par Charlie Mensuel, il signe sa première oeuvre réellement personnelle. Suivent L'Homme des Neiges et, surtout, le déroutant HP et Giuseppe Bergman. Les initiales HP ne sont autres que celles d'Hugo Pratt, à qui Manara rend là son premier hommage. Les deux hommes sont déjà amis.
    1981 : Hugo Pratt retourne le compliment à Manara, en imaginant à son intention le scénario du formidable Été indien, puis celui du Gaucho, que Manara terminera juste avant la mort de son mentor, en 1993.
    1983 : Manara dessine le premier volume du Déclic. L'album lui vaut immédiatement une réputation sulfureuse - et un immense succès. Avec, plus tard, Le Déclic n° 2 puis Le Parfum de l'Invisible, il devient LE dessinateur érotique des années 80.
    1987 : Pour Federico Fellini, Manara réalise les affiches d'Intervista et de la Voce della Luna, avant de dessiner deux de ses scripts non tournés, Le Voyage à Tullum et Le Voyage de G. Mastorna. A cette occasion, le cinéaste écrit que "les crayons, les encres de Chine, les demi-teintes de l'ami Manara sont l'équivalent des mises en scène, des costumes, des visages des acteurs, des décors et des lumières avec lesquels je raconte mes histoires dans mes films".
    1996 : Manara emprunte aux Voyages de Gulliver sa Gulliveriana, alter ego très féminin et séduisant du personnage de Jonathan Swift.
    1999 : Premier chapitre d'Aphrodite, l'illustration du roman sulfureux de Pierre Louÿs. Manara réalise aussi aux Humanoïdes Associés une adaptation en BD d'un roman antique et érotique, La Métamorphose de Lucius.
    2004 : Parution, aux Humanoïdes Associés, du 9ème tome des aventures de Giuseppe Bergman, L'Odyssée de Giuseppe Bergman. Puis commence la réedition des anciens tomes, toujours aux Humanos.
    2004 : Parution chez Albin michel de la série Borgia. Le clan Borgia évoque pour tous une image sulfureuse : des empoisonnements, César Borgia despote éclairé, Lucrèce beauté fatale et vénimeuse. Manara s'est lancé dans la reconstitution de cette période de la renaissance italienne qui lui est si chère et Jodorowsky nous propose une saga bâtie sur des faits historiquement reconnus.
    2005 : Publiée chez Albin Michel, le Kama Sutra nous donne une vision de l'amour signée Manara.
    2006 : Réédition de "La Fleur Mystérieuse", tome 6 des aventures de "Giuseppe Bergman-"Rêver peut-être" paru chez Casterman en 1989, puis du tome 7, "Les Epines de Kali", deuxième volume de "Rêver peut-être".
    2007 : En plus de "Revoir les étoiles", qui conclue la réédition de l'Odyssée de Giuseppe Bergman, Manara réalise, sur un scénario de Vincenzo Cerami, "Les yeux de Pandora", un thriller diabolique où les secrets de famille se dévoilent au gré d'une action trépidante...

  • Mandoux (Florent)
  • Mandrafina (Domingo)
  • Mandryka (Nikita)
  • Mangin (Olivier)

    Né à Strasbourg, Olivier Mangin a suivi des études d’arts appliqués. Installé à Wambrechies près de Lille, il démarre dans la BD avec des albums de la collection « Histoires des villes » (Le Téméraire). Il se voit ensuite confier le dessin du très bon thriller politico-médiatique Intox écrit par Gilles Chaillet et Chantal Defachelle (Glénat) puis enchaîne en participant à la série L’Ultime Chimère avec Laurent-Frédéric Bollée avant de dessiner La Guerre des Amants, toujours chez le même éditeur, et déjà avec Jack Manini.

  • Manini (Jack)
  • Marazano (Richard)
  • Marc-Renier
  • Marcelé (Philippe)
  • Marcello (Carlo)
  • Marchal (Bertrand)

    Né à Verviers, Bertrand Marchal s’intéresse très tôt aux collections de BD de son père : Tintin, Spirou ou Lucky Luke. Son frère aîné lui fait découvrir plus tard Buscema, Corben ou encore Frazetta. Il se passionne à l’adolescence pour le personnage de Conan et l’héroic fantasy. À la fin de ses études secondaires, il hésite entre les langues germaniques et la BD. Innocemment il opte pour la 2e voie. Après des études à l’école de recherche graphique (ERG) de Bruxelles puis des cours de BD et d’illustration avec Grenson, Goffaux et Goffin, il participe à un album collectif, Le Métropole. À la suite d’un concours, il devient pigiste pour Spirou. Il est aussi décoriste pour la série Charly de Magda-Lapierre. Auteur des Châtiments de l’an mil (Chez Glénat), Frontière (au Lombard) et Le Village chez Bamboo, il collabore aussi régulièrement dans un style humoristique aux publications du groupe Bayard.

  • Marchand (Bruno)
  • Mardon (Grégory)

    Né à Arras le 6 novembre 1971, Gregory Mardon collabore avec des équipes d'animation après un stage à l'école des Gobelins à Paris pour étudier les règles d'élaboration des décors. Il participera ainsi aux décors et lay-out de nombreuses séries de dessins animés produits en France, dont Papyrus, Blake et Mortimer, Fantômette, Diabolik, etc. Parallèlement, il accomplit ses premières gammes dans la BD avec trois récits complets de quatre planches dans SPIROU : "Le Dernier Show de Pipo et Mello" (n°3166, 16/12/1998), "Dinozorro" (n°3186, 5/5/1999) et "La Panne" (n°3212, 3/11/1999). C'est en janvier 2000 qu'il aborde pour la première fois la création de longue haleine en publiant aux Humanoïdes Associés un magnifique récit sur son grand-père, "Vagues à l'âme". Il poursuit néanmoins sa carrière dans le dessin animé jusqu'en 2002 où la publication aux éditions Cornélius de son second album, "Cycloman", réalisé avec Charles Berbérian (un des deux auteurs de Monsieur Jean), l'incite à effectuer définitivement le grand saut vers la BD. C'est ainsi qu'il s'attaque en auteur complet à une grande fresque sur la vie quotidienne d'aujourd'hui : "Corps à corps" est retenu pour la collection Aire Libre Dupuis et marque son entrée définitive parmi les auteurs de grand talent.

  • Margerin (Frank)
  • Marijac

    Jacques Dumas (1908-1994) alias Marijac est un auteur et éditeur français. Il débute dans les années 1930, avec le cow-boy Jim Boum. Il lance après la libération un hebdomadaire de BD à succès : Coq hardi. Il y dessine Les Trois Mousquetaires du maquis. Scénariste de plusieurs séries, il est aussi l'éditeur de Mireille, Frimousse, etc ...

  • Marinetti (Antonio)
  • Marini (Enrico)
  • Marivain (Bruno)
  • Marniquet (Frédéric)
  • Martial
  • Martin (Jacques)
  • Martin (Jaime)

    Jaime Martín est né en 1966 à Hospitalet de Llobregat près de Barcelone en Espagne. Depuis 1985, la vie professionnelle de Jaime Martin est dédiée à la BD et à l'illustration. Il a commencé à publier ses premiers travaux dans des magazines d'humour pour la jeunesse ("Bichos", "Pulgarcito") mais aussi pour adultes ("Canibal", "Humor a Tope"). En 1987, il a commencé à collaborer régulièrement à la revue El Vibora en réalisant des histoires plus personnelles avec un certain contenu de critique sociale. Ses histoires ont été publiées en France, Belgique, Italie, Allemagne, Suède, Danemark, Brésil et USA. En 1990, Jaime Martin a reçu le prix Révélation Auteur du 8e Salon international de BD de Barcelone, pour "Sangre de Barrio". En 1995, il a reçu le prix Historieta Diario de Avisos (Tenerife) du meilleur scénario d’histoire réaliste pour "La Memoria Oscura". En 2008, le prix Mor Vran 2008 du Salon du roman policier et de la bande dessinée de Penmarch lui a été remis pour "Ce que le vent apporte" (Dupuis). Il a également réalisé divers travaux dans le champ du design (graphique, éditorial et corporatif), des story-boards, des illustrations pour l'interactif, la presse et la télévision ainsi que la scénarisation, dessin de personnages et direction artistique de jeux vidéos. 2009 : Nominé meilleur dessin et scénario (Lo que el viento trae); 27º Salón Internacional del Cómic de Barcelona; Espagne. 2010 : Nominé Prix Polar Bande Dessinée, Meilleur Album One Shot (Toute la poussière du chemin); Festival Polar; Cognac, France. 2010 : Nominé Prix Ouest France – Quai des Bulles (Toute la poussière du chemin); Festival BD Quai des Bulles; Saint Malo, France. 2011 : Nominé Sélection Officielle (Toute la poussière du chemin); Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême; France. 2011 : Prix Veau de Lait (Toute la poussière du chemin); Festival Des Planches et des Vaches; Hérouville Saint-Clair, France.

  • Martin (Montse)
  • Martin (Olivier)

    Né à Angers en 1974, Olivier Martin se lance dans la bande dessinée pendant ses études d'arts appliqués, par le biais du fanzinat ("Latulu", "Sueur de béton"). C'est grâce à ces productions et à l'obtention du premier prix du concours de Perros-Guirrec en 1996 qu'il se fait remarquer par la profession. Ce n'est qu'après quelques projets avortés qu'il publie Erzurum au Cycliste, scénarisé par Olivier Supiot, l'auteur de Marie Frisson et du Dérisoire, rencontré à l'atelier "La Boite qui fait Beuh" à Angers en 1998. Dans le même atelier, il rencontre Eric Omond avec qui il publie Sang et Encre chez Delcourt, série de trois albums ayant pour thématique la piraterie. Puis il collabore avec Philippe Menvielle (autre membre de l'atelier) sur la série Crypto, une trilogie d'aventure sur fond de cryptozoologie. En parallèle, il oeuvre dans divers collectifs chez "Petit à Petit " (Chansons de Jacques Higelin en bandes dessinées, Contes africains en bandes dessinées, etc...). Il participe également à l'album L'Allée des Rosiers avec Séverine Lambour au scénario et aux couleurs (éditions Carabas), et c'est la même Séverine qui fera les couleurs de la trilogie Les Carrés que scénarise Eric Adam. Il commence aussi une collaboration avec Sylvain Runberg pour un dyptique qui paraitra aux éditions Futuropolis courant 2010.

  • Martinez (Guillaume)
  • Martinez (Roy Allan)
  • Marvano
  • Masbou (Jean-Luc)
  • Masse (Francis)

    Né à Gap (Hautes-Alpes) le 29 août 1948. Ancien étudiant des Beaux-Arts de Grenoble, Francis Masse enseigne le graphisme avant de réaliser quelques films d’animation à partir de 1970. À cette époque il publie ses premières bandes dessinées dans Actuel et le Canard sauvage et fournit régulièrement, jusqu’en 1977, de nombreuses histoires à Charlie mensuel, L’Écho des savanes, Fluide glacial, etc. Elles seront recueillies dans L’Encyclopédie de Masse, qui paraît aux Humanoïdes associés en 1982 et 1983 en deux volumes. En 1981, après avoir délaissé la BD durant quelques années, Masse livre un long récit dans Métal hurlant, On m’appelle l’Avalanche, puis entame une collaboration avec (À suivre). Pour ce mensuel il crée, en 1984, Les Deux du balcon et, en 1985, La Mare aux pirates. Masse délaisse ensuite la bande dessinée pour la sculpture.

  • Mastantuono (Corrado)
  • Mata (José Manuel)

    José Manuel Mata est né en 1953 au Pays Basque espagnol, où il vit toujours. Après son diplôme aux Beaux arts de Bilbao, il se dédie à la peinture. Puis il devient professeur de dessin dans un lycée, métier qu’il abandonne pour se consacrer à la bande dessinée. Le premier tome de La Sueur du Soleil est publié en 1988. Il revient plus tard à l’enseignement, et continue la peinture et l’illustration, qu’il exerce dans divers champs artistiques.

  • Matena (Dick)
  • Mathieu (Marc-Antoine)
  • Mathy (Vincent)
  • Matt (Joe)
  • Matteo
  • Mattotti (Lorenzo)

    Né en 1954, Lorenzo Mattotti étudie l'architecture à Venise avant de s'orienter vers le graphisme. En 1977, il intègre le collectif d'artistes “Valvoline” qui vise à renouveler l'esthétique et la linguistique de la bande dessinée. Depuis Lorenzo Mattotti dessine pour la presse américaine et européenne, réalisant de nombreuses couvertures (Le Monde, Télérama, Paris Match, Libération, Vanity Fair, The New Yorker…). Il a publié des dizaines de recueils d'illustrations, de livres pour enfants et de bandes dessinées couronnés de nombreux prix, dont le Grand prix de Bratislava en 1993 pour Eugenio qui sera ensuite adapté en dessin animé. Aujourd'hui, ses livres sont traduits dans le monde entier. Depuis 1977, une quarantaine d'expositions lui ont été consacrées dans des galeries privées.

  • Mau (Bob)
  • Maucler (Christian)

    Christian Maucler (1961-) est un dessinateur reconnu pour son personnage du Commissaire Raffini avec Rodolphe, dans le livre Jeunesse, et le livre scolaire. Ce touche-à-tout de talent couvre avec un bonheur égal plusieurs genres dans les différents secteurs de la bande dessinée et de la Jeunesse . Son travail a été récompensé par plusieurs prix.

  • Mauricet (Alain)
  • Mazan
  • Mazel
  • Mc Clure (Darrel)

    Darell McClure a repris la série à succés qui conte la vie mélodramatique de la petite Annie Rooney et de son chien Zéro, après avoir réalisé sa propre série : Vanilla and the Villains sur un scénario de Harry Herschfield. À la fin des années 60, il arrête la bande dessinée pour se consacrer à la peinture.

  • Medri (Denis)

    Denis Medri est né le 11 avril 1979 à Cesena, en Italie. Depuis son plus jeune âge, il a toujours aspiré à devenir dessinateur de bandes dessinées. En 1998, après avoir obtenu son diplôme d'art, il entame une formation à l'école des comics de Milan. Cependant, il quitte cette école en 2000 pour accomplir ses obligations militaires.

    En 2004, à l'âge de 24 ans, Denis publie sa première œuvre, "Sans Dieu". Cette série témoigne de son talent pour le character design, la création de costumes et les recherches architecturales. La richesse graphique de cet univers a été précédée de nombreux croquis préparatoires. Le style de Denis Medri se situe à la croisée des dessins de Frezatto et de Guarnido.

    En dehors de sa carrière artistique, Denis est un fervent supporter de la Juventus de Turin et pratique la guitare durant ses moments de loisir. Il puise également son inspiration dans la musique des Smashing Pumpkins et de Jeff Buckley.

  • Meglia (Carlos)

    Né en 1957 à Quilmes en Argentine, très tôt, il est fasciné par de grands dessinateurs tels que Harold Foster, Norman Rockwell, Frank Frazzeta, José Luis Salinas, Albert Uderzo et d'autres. Meglia fait des études d’art dans sa ville natale. Il commence ses premières illustrations pour diverses revues dans lesquelles il alterne sérieux et humour, et ce, toujours en couleurs directe, à l'huile ou à l’acrylique. En 1983, Jaime Díaz, dessinateur d'animation, installe en Argentine une succursale d’étude pour les dessins animés Hanna-Barbera. Pendant trois années, Meglia s’investit sur différents projets d'animation, à différents postes et se distingue pour les fonds qu’il réalise sur de nombreuses séries. Il ne laisse pas pour autant tomber l’illustration et y revient lors de sa rencontre avec Carlos Trillo (El Loco Chávez, Las Puertitas del señor López, ...). Commence alors une longue et fructueuse relation. Ils réalisent ensemble des histoires pour adultes dont "Cybersix", série multi-récompensée, entièrement réalisée par ordinateur. En France, Vents d’Ouest publie 12 volumes de 200 pages chacun, un événement éditorial et un vrai succès mondial. En 1995, Meglia reçoit le prix "Caran D’Ache" (Italie) félicitant l’esthètisme de "Cybersix". Il travaille pour le marché des Etats-Unis, sur les séries "Star Wars Underworld", "Superman-Tarzan", "Adventures of Superman", "Monster World", "Elektra", "Spy Boy", et sur des dizaines de couvertures de comic books. Il entame Cañari et Red Song chez Soleil. Carlos Meglia est décédé prématurément le 15 aout 2008.

  • Menu (Jean-Christophe)

    Autodidacte, Jean-Christophe Menu est né le 23 août 1964. Son parcours tient véritablement du marathonien averti. Ainsi, il décide de mener de front deux activités distinctes : auteur de BD et éditeur. Il fait ses premières armes avec la revue Labo publiée chez Futuropolis en 1990. Son activité de dessinateur est remarquée dès 1984 avec la création du personnage de Meder publié dans Psikopat. Il collabore également à de nombreuses revues aussi diverses que Tintin, ou Weirdo ! Sa volonté d'indépendance et son anti-conformisme le pousse à créer avec six autres auteurs la maison d'édition L'Association. Il en devient l'une des têtes pensantes et enchaîne dans la foulée le mythique Moins d'un quart de seconde pour vivre avec son complice Lewis Trondheim. Il collabore ensuite à la revue Lapin puis fonde l'OuBaPo, ouvroir de bandes dessinées potentielles, expérimentant ainsi une nouvelle approche de la BD qui intègre différentes contraintes de réalisation.

  • Merwan
  • Meyer (Ralph)

    Né à Paris en 1971, Ralph Meyer nourrit très jeune une passion pour le dessin et les histoires. C’est donc tout naturellement qu’il va se tourner vers la bande dessinée. Jeune lecteur boulimique, les gags de Gaston ou les aventures de Blake et Mortimer l’enchantent tout autant que les problèmes existentielles de super-héros en collants peuplant la revue Strange. À l’adolescence, la découverte de l’œuvre de Giraud/Moebius va avoir une influence considérable sur la suite de son travail. À vingt ans, il quitte Paris et part en Belgique suivre les cours d’illustration et de bande dessinée de l’institut liégeois « St Luc ». À l’issue de ce cursus de trois ans, il démarche auprès d’éditeurs avec différents projets. Sans succès. En 1996, il décide de présenter son travail au scénariste Philippe Tome. Ce dernier lui propose une histoire particulièrement noire. Un an plus tard, c’est la parution du premier volume de la trilogie « Berceuse assassine ». Entre-temps, il fonde avec d’autres auteurs l’atelier « Parfois j'ai dur ». C’est là que naît l’album « Des lendemains sans nuages » qu’il co-dessine avec son compère Bruno Gazzotti sur un scénario de Fabien Vehlmann. Par la suite, toujours avec Fabien Vehlmann, il lance une série de science-fiction « Ian » qui narre les aventures d’une intelligence artificielle recouverte de nerfs et de peau humaine. En 2008, il signe avec Xavier Dorison le premier volume de la collection « XIII Mystery » narrant la vie de la Mangouste pour lequel il recevra la prix bruxellois « St Michel » du dessin. 2010, lui voit prendre un tournant graphique important avec la sortie de « Page noire », un one-shot scénarisé par Denis Lapière et Frank Giroud. Ralph Meyer vit à Liège avec sa famille et son chat « Microbe ».

  • Meynet (Félix)
  • Mézières (Jean-Claude)
  • Mezzomo (Gilles)

    Né en 1958, Gilles Mezzomo a longtemps travaillé pour la SNCF et occupé ses loisirs à dessiner. S'il ne nourrit pas de passion particulière pour l'entreprise ferroviaire qui l'employait, il adore les histoires qui se déroulent dans un train et place au sommet de son Panthéon personnel le film "Transamerica Express". Lorsqu'il soumet ses planches, résultat de longues années de travail, à la rédaction de SPIROU en 1991, il est loin de penser qu'il retiendra aussitôt l'attention des éditeurs. Ceux-ci l'incitent à faire ses débuts en assurant la reprise du " Roi vert", l'adaptation en BD du roman éponyme de Paul-Loup Sulitzer, interrompue par le décès de son premier illustrateur, Jacques Armand. Il prend une année sabbatique et dessine « d'arrache-main » avec un enthousiasme d'enfant. Quatre volumes se succéderont avec une évolution graphique de plus en plus nette. En 1995, Denis Lapière lui propose de dessiner une nouvelle série, "Luka". Le premier volume, "C'est toujours une histoire de femme", paraît dans la collection « Repérages » en 1996. Admirateur du Giraud de "Blueberry", qui a bercé son enfance et lui a donné envie d'être dessinateur de BD, Mezzomo voue une admiration certaine à Hergé et se souvient avec bonheur de sa lecture d'"Astérix".

  • Michalak (Emmanuel)
  • Micheluzzi (Attilio)

    Né en 1930 en Istrie sur les marches de l’ancien empire austro-hongrois Attilio Michelluzzi, fils d’officier aviateur, passera son enfance dans le bruit des moteurs et dans le culte des héros : du Baron Rouge à Mermoz. Devenu plus tard architecte renommé, il travaillera notamment pour le roi de Libye jusqu’au jour où un certain Kadhafi le mettra au chômage. Rentré en Italie après le coup d’état, pour vivre, il va se lancer dans la bande dessinée. Très vite, il s’imposera par son graphisme élégant et nerveux, inspiré des maîtres américains. Ses thèmes de prédilection resteront l’aviation ainsi que l’aventure exotique et guerrière. Doué d’un très efficace sens de la narration et d’une étonnante productivité, il trouve une place de choix dans toutes les revues transalpines et sera édité et primé à l’étranger. Architecte italien reconverti tardivement à la BD, Attilio Micheluzzi avait herité d'une tradition américaine ayant pour emblème Caniff. Son dessin d'un classicisme impeccable, servait un sens de la narration remarquable. Alfred meilleure BD à Angoulême en 1984 pour Marcel Labrume : À la Recherche des guerres perdues. Fauve d'Angoulême 2011, catégorie patrimoine pour Bab-el-Mandeb.

  • Michetz
  • Midam
  • Mig

    MIG est né un beau jour de décembre 1975, dans le froid chaleureux du Nord de la France. Dès son plus jeune âge, il se passionne pour le dessin, reproduisant avec enthousiasme ses héros favoris, de Goldorak à Gaston Lagaffe, et tout ce qui lui tombait sous la main. Très tôt, il décide que sa passion pour le dessin et la narration le mènerait vers une carrière d'auteur de bandes dessinées. Avec un avenir tout tracé, il se consacre sans relâche à son art.

    MIG poursuit ses études à l'École Supérieure des Arts Appliqués et du Textile de Roubaix, où il obtient un Brevet de Technicien option dessin animé en 1993, suivi d'un BTS Expression Visuelle option Communication en 1995. En 1994, il effectue un stage chez EURO EFFET, travaillant sur un projet de dessin animé basé sur les aventures de "Jérôme Moucherot" de François Boucq. Bien que ce projet ne voie jamais le jour, il marque le début de son parcours professionnel.

    En 1995, MIG rejoint le studio graphique ET CETERA des éditions Albert René, où il apprend l'encrage au pinceau sur les dessins d'Uderzo, mettant en scène les personnages d'Astérix sur divers supports de produits dérivés. Il travaille également sur d'autres licences, notamment Lucky Luke, Babar, Droopy, et Gaston Lagaffe. En 1999, il cofonde avec trois autres dessinateurs le fanzine de BD "THE END". Lors d'une dédicace, il rencontre le scénariste Hervé Richez avec qui il développe deux séries chez BAMBOO dans la collection GRAND ANGLE : "SAM LAWRY" (deux tomes) et "Le Messager" (six tomes).

    En 2000, MIG devient indépendant. Il touche à l'animation en participant à la charte graphique du cartoon "Mon ami Marsupilami" et en développant le jeu interactif "Drôles de petites bêtes" basé sur les livres d'Antoon Krings. Parallèlement, il collabore avec le Studio Philippe Harchy, où il dessine et encre de nombreux personnages DISNEY. Après une courte formation au studio DISNEY de Milan, il travaille sur Winnie l’Ourson, réalisant près de 200 pages de bandes dessinées publiées dans les magazines "Winnie Lecture" et "Winnie Magazine". Il s'essaie également à la publicité, quoique de manière sporadique.

    En 2006, MIG participe au collectif "RAOUL en imaches", illustrant une chanson de Raoul de Godewarsvelde avec son ami Xavier Bétaucourt. En 2010, il contribue au collectif "62 Auteurs de Boulogne Dessiné" (Les Amis de la BD) et à "Ces savants qui ont changé le monde", un coffret de deux albums regroupant des bandes dessinées réalisées pour le magazine Science et Vie Junior.

    En 2008, MIG rejoint ANKAMA, travaillant sur le dessin animé WAKFU comme Character designer, puis comme lead Layout BG sur la première saison. Il développe et scénarise avec Toshy "Les Chroniques de WAKFU", un album collectif basé sur cet univers, dessiné par divers auteurs. Il poursuit chez ANKAMA Édition, assurant la partie dessin de l'album "SHAK SHAKA" et réalisant le scénario et les dessins de "DOFUS Monster : ZATOÏSHWAN". En 2011, MIG amorce un tournant décisif en développant ses propres projets de A à Z, tout en continuant de collaborer avec d'autres auteurs.

  • Mignola (Mike)
  • Miki & Duarte
  • Miller (Frank)

    Frank Miller, né le 27 juin 1957 à Olney dans le Maryland (États Unis), est un scénariste et dessinateur de bandes dessinées dont certaines sont portées au grand écran. Frank Miller a grandi à Montpelier, dans le Vermont. Il commença sa carrière dans la bande dessinée comme dessinateur chez des éditeurs de premier plan comme Gold Key, DC Comics ou Marvel Comics. C’est une histoire en deux parties publiée dans le magazine de Marvel Spectacular Spider-Man qui attira l’attention sur lui. Il fut bientôt nommé dessinateur de Daredevil, série dont il ne tarda pas à devenir aussi le scénariste. Le passage de Miller sur Daredevil fut salué par le public et par la critique. Il créa le personnage d’Elektra et mit en place de nombreux éléments dans l’univers de l’homme sans peur que l’on peut retrouver, entre autres, dans le film de 2003. L’époque Miller de "Daredevil" dura le temps de 42 épisodes qui redéfinirent radicalement non seulement le personnage mais l’ensemble de la production Comics des années 1980. Le summum étant atteint par le cycle "Renaissance" (Born Again) écrit par Miller et dessiné par David Mazzucchelli en 1985. À ce jour, l’œuvre la plus connue et la plus achevée de Frank Miller est Dark Knight (Batman : The Dark Knight Returns), une histoire glauque de Batman située dans un futur proche. Il y met en scène un Batman violent et extrémiste et met à mal le mythe du justicier détective. Miller a réalisé une suite à cette œuvre, Batman : The Dark Knight Strikes Again (ou DK2). En plus de travailler sur les personnages des grandes compagnies de comics, Miller a créé ses propres séries : les séries de science-fiction Ronin, Martha Washington avec Dave Gibbons et Big Guy And Rusty The Boy Robot et Hard Boiled avec Geoff Darrow, les séries de l’univers roman noir de Sin City ou la série historique 300. Frank Miller a aussi écrit quelques scénarios pour le cinéma, en particulier ceux de Robocop 2 et 3. Il a co-réalisé avec Robert Rodríguez l’adaptation grand écran de Sin City en 2005. Il prépare actuellement Sin City 2 pour le cinéma. En 2005, il lance sous le nouveau label All-Star de DC, la série All-Star Batman and Robin The Boy Wonder, dessinée par Jim Lee, mettant en scène la formation de Robin par Batman. Bien que située en dehors de la continuité officielle du personnage, elle s’intègre selon ses propres dires dans le cadre des aventures de Batman qu’il a écrites, en suite à Batman : Année Une, un arc de la série Batman (#404-407, 1987) illustré par David Mazzucchelli traitant des débuts de Batman. En 2007, grâce à l’énorme succés des deux films adaptés de son œuvre Sin City et de 300, il se lance dans l’adaptation de la bande dessinée avec Le Spirit de Will Eisner. Le film, The Spirit, avec Gabriel Macht dans le rôle du justicier du même nom, sortira en France fin 2008.

  • Minus (Walter)
  • Miralles (Ana)

    Ana Miralles, née à Madrid en 1959, se lance professionnellement dans la BD et l'illustration en 1982 en publiant sa première histoire dans la revue espagnole Rambla. Elle publie ensuite dans les revues Madriz, Cairo, Marca Acme, Blue Press, Marie-Claire Espagne, Vogue Espagne et Je Bouquine. Son premier album "El brillo de una Mirada" sur scénario de Emilio Ruiz est publié en noir et blanc en 1990 par les Editions La General. C'est l’histoire érotique d’une femme qui décrit les liens et les faits qui se succèdent durant le tournage d'un spot publicitaire dans un hôtel. Par la suite, ce travail fut remis en couleur et réédité en Espagne par l'Editorial Casset, en France par Glénat sous le titre "Corps à Corps" et en Italie dans Blue Press. En 1991, le premier tome de la trilogie de Eva Medusa "Toi le venin", sur scénario de Antonio Segura paraît chez Glénat. Les autres titres : "Toi, le désir" et "Toi, l'amour" sortent en 1993 et 1994. Cette série a également été commercialisée en Espagne, Allemagne, Pays-Bas et USA. L'histoire se situe au Brésil durant les années 20 et raconte des faits où se mêlent éléments magiques, mythologie et psychanalytique, dans un récit qui, initialement, se centre sur le contraste entre deux mondes : l'ancestral et le civilisé, avec la magie et le désir comme éléments moteurs. Avec le scénariste Emilio Ruiz, elle a adapté en BD le roman de Juan Eslava Galan, "A la recherche de la licorne", une œuvre récompensée en Espagne, au Portugal et en Italie. Ce récit raconte l'expédition partie en 1471 de Castille vers les terres africaines à la recherche de la licorne mythique avec pour but de ramener la corne au roi Henri IV de Castille et lui rendre sa virilité. L'histoire se développe en 3 albums publiés en 1997, 98 et 99 par les Editions Glénat en France et en Espagne. Auteur sensible et prolifique, son œuvre se décline en une multitude de livres illustrés, cartes postales, couvertures de livres et revues, expositions, recueil collectif, publicités, sérigraphies, etc ... Un livre est paru en 1996 aux Editions Midons. Il réunit un ensemble de dessins en noir et blanc sous le titre : dossier AM. D'autres travaux difficiles à classer existent : les dessins des costumes du spectacle de danse "Vianants" en 1985, trois story-boards, une BD avec le synopsis d'après la pièce "jeux de massacre" de Eugène Ionesco.

  • MiTacq
  • Mitric (Nicolas)
  • Mittéï
  • Mitton (Jean-Yves)

    Né à Toulouse en 1945, il entre aux Beaux-Arts de Lyon en 1960. Après un an d’académie, il entre dans un atelier de retouche BD pour les Éditions Lug. Pendant onze ans, il fait ses armes sur des séries telles que Sammy Sam, sa première série, Pim Pam Poum, Oum le dauphin, Popoff et surtout Blek le roc publié dans “Kiwi” dont il dessine une cinquantaine d’épisodes. À partir de 1972, il crée, outre des centaines de couvertures, une ribambelle de super-héros comme Mikros, Cosmo, Epsilon et Kronos qui fréquente les pages de Mustang, Strange, Titans et Nova pendant quinze ans. En 1975, il réalise Léonard de Vinci pour le parc Mirapolis, Blackstar, d’après le feuilleton diffusé sur TF1 et onze épisodes de Photonik en collaboration avec Ciro Tota. Il dessine également deux épisodes du Surfer d'Argent qui lui permettent d’accéder au “Comics USA”, genre peu fréquenté par les auteurs français. Acharné de travail, il s’associe avec François Corteggiani en 1987 pour une nouvelle série L’Archer Blanc publiée dans “Mickey” et Noël et Marie dans “Pif”. L’année suivante, il prend la suite de Malès De silence et de sang chez Glénat. Tout en poursuivant cette série jusqu’au tome 10, il débute la longue saga gallo-romaine Vae Victis aux Éditions Soleil avec Rocca au scénario. Par la suite, Soleil lui laisse carte blanche et il enchaîne avec Les survivants de l'Atlantique et Chroniques barbares. En 1997, il élabore Attila... mon amour avec Franck Bonnet au dessin et Quetzalcoatl chez Glénat. En 1997, il reçoit la médaille de la ville de Clermont-Ferrand lors de son Festival BD pour l’ensemble de sa carrière. En 2006, il réalise Le dernier kamikaze aux Éditions Soleil avec Félix Molinari au dessin.

  • Miville-Deschênes...
  • Miyazaki (Hayao)

    Né à Tokyo dans l'arrondissement de Kuroda, en 1941. Diplômé de la section d'études politiques et économiques de l'université de Gakushûin en 1963 (durant ses études, il fut membres d'un cercle de recherches sur la culture et l'enfance). La même année, il entre à la compagnie Tôei Animation, où ses principaux travaux sont : "les aventures de Hols, prince du Soleil" en 1968 (construction scénique, animation-clé), "le Chat botté" en 1969 et "l'Île au trésor des animaux" en 1971 (conception, animation-clé). En 1971, il entre au studio A Production. Principaux travaux : "Lupin III" en 971-72 (mise en scène), "Panda Kopanda" en 1972-73 (scénario, construction scénique, layout, animation-clé). En 1973, il travaille pour la société Zuiyô Pictures (qui deviendra par la suite la compagnie Nippon Animation). Ses principaux travaux y sont "Heidi, la fillette des Alpes" en 1974 (construction scénique, conception graphique), "3 000 lieues en quête de mère" en 1976 (construction scénique, layout), "Conan le fils du futur" en 1978 (mise en scène). En 1979, il rejoint le studio Telecom Animation Film. Principaux travaux : "le Château de Cagliosto" en 1979, "Sherlock Holmes" en 1981-82 (mise en scène). En 1984, il réalise l'adaptation animée de "Nausicaä de la Vallée du Vent", avant de fonder le studio Ghibli l'année suivante. Ses principales réalisations depuis sont : "Laputa, le château dans le ciel" en 1986, "Mon voisin Totoro" en 1988, "Le service de livraison de la socière" et "Kiki, la petite sorcière"en 1989, "Porco Rosso" en 1992, "Princesse Mononoke" en 1997, "Le château ambulant" en 2004.

  • Moebius
  • Moerell (Patrick)
  • Molinari (Félix)

    Félix Molinari (1930-2011) est né à Lyon, issu d'une famille d'immigrés italiens fuyant le fascisme. Il est le créateur de Garry, Super Boy, et Tora, relatant les faits d'armes de l'escadrille des "Tigres Volants" en Extrême-Orient pendant la dernière guerre.

  • Montellier (Chantal)
  • Montgermont (Fanny)
  • Moog (Nicolas)
  • Moreno (Marc)
  • Morris
  • Mottura (Paolo)
  • Mounier (Alain)
  • Mourier (Jean-Louis)
  • Moynot (Emmanuel)

    Emmanuel Moynot est né en 1960, et réside à Paris. Il réalise ses premiers travaux amateurs en 1981 dans PLG, puis dans de nombreux autres fanzines (Dommage, Band'Apart, etc...). À partir de 1983, il participe à la revue Viper et réalise parallèlement son premier album chez Glénat, L'Enfer du jour, qui a été réédité en 95 sous forme de BD-roman aux éditions Dargaud. Il collabore régulièrement au magazine Circus, et dessine pour Vécu la série Yérushalaïm. S'ensuivent quatreannées de travaux alimentaires divers, seulement interrompus par la sortie en 89 de La Pension des Deux Roses, aux éditions Magic Strip. Pendant cette période, Emmanuel Moynot se tourne vers sa passion initiale : la musique. En 1992, paraît le premier tome du Temps des bombes, qui en comportera trois. Sa collaboration avec Dieter commence dès le troisième tome de la série, et se poursuit actuellement, sur la série Vieux Fou. Ils ont aussi réalisé en l'an 2000 le magnifique album M. Kohl dans la collection "Carrément BD" de Glénat. Entre temps, Emmanuel Moynot a commis deux somptueux polars en noir et blanc édités chez Casterman en tant qu'auteur complet. Il prépare actuellement un nouveau one-shot à nouveau pour la collection "Carrément BD", toujours seul aux commandes. Auteur-compositeur, chanteur, guitariste, et harmoniciste, il trouve dans la musique une forme d'expression complémentaire à la bande dessinée. Avec l'une, il travaille seul à son bureau, grâce à l'autre, il se produit directement devant un public. Le temps lui manque, pourtant il continue à jouer dans les bistrots parisiens avec un ami contrebassiste dans une formation accoustique nommée Mataluna.

  • Mulot (Jérôme)
  • Muñoz (José)

    José Muñoz est né en 1942 à Buenos Aires et il vit à Milan (Italie). Il n’a que douze ans quand il suit des cours de sculpture, peinture et marionnettes dans l’atelier d’Huberto Cerantonio et pratique avec lui le théâtre de marionnettes dans les faubourgs de Buenos Aires. Parallèlement, il fréquente les cours d’Alberto Breccia à l’École panaméricaine d’Art. Muñoz devient dès l’âge de 15 ans l’assistant de Solano-Lopez. Il est alors fortement influencé par Pratt qu’il rencontre en 1959 et qui l’engage en 1963 pour dessiner Precinto 56 dans Mistirix. Precinto 56, détective à New York qui préfigure Alack Sinner est influencé par le roman noir et le cinéma américains. Il quitte l’Argentine en 1972. C’est en Espagne qu’il rencontre Carlos Sampayo, Argentin comme lui, féru de poésie et de littérature. Le désir de collaborer fut instantané. Il s’établit entre les deux hommes une grande et amicale complicité : Alack Sinner, 1975 (Milano Libri) et 1976 (Éd. du Square) ; Le bar à Joe, 1981 (Casterman) ; Flic ou privé, 1983 (Casterman) ; Rencontres, 1984 (Casterman) ; Viet Blues, 1986 (Casterman) ; Histoire amicale du bar à Joe, 1987 (Casterman) ; Nicaragua, 1988 (Casterman) ; Billie Holiday, 1991 (Casterman). En collaboration avec Jerome Charyn, il publie en 1997, toujours chez Casterman, Le croc du serpent.

  • Munuera (José-Luis)
  • Musquera (Xavier)
  • Musturi (Tommi)

    Tommi Musturi vit à Helsinki. Graphiste, illustrateur et auteur de bandes dessinée, lauréat du prix de la bande dessinée alternative au festival d'Angoulême en 2005, au festival SPX (Suède) et au Helsinki Comics Festival (Finlande), il édite depuis 1997 la revue annuelle de bande dessinée Glömp.

  • Mutti (Andrea)

    Né en 1973 en Italie. À 18 ans, avec un groupe d’amis, il crée la série de super-héros DNAction. En 1993, il intègre le staff de Nathan Never. A partir de 2001, il publie des BD en France: Break Point, Les Brumes hurlantes, Arrivederci amore ciao, Section financière, SAS, Nero, Le Syndrome de Caïn ou encore Remind.

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