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Opération Pouchkine : les bibliothèques deviennent des scènes de crime.
Opération Pouchkine : les bibliothèques deviennent des scènes de crime.

On imagine volontiers les bibliothèques patrimoniales comme des lieux de silence, de patience et de confiance. On y...

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Philatélie : quand une lettre à Victor Hugo vaut 150 000 euros.
Philatélie : quand une lettre à Victor Hugo vaut 150 000 euros.

Il y a des objets minuscules qui ouvrent des gouffres d’histoire. Un timbre, quelques centimètres de papier gommé,...

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Le Musée du Chat sans Geluck ? Chronique d’un projet culturel qui retombe sur ses pattes… ou pas.
Le Musée du Chat sans Geluck ? Chronique d’un projet culturel qui retombe sur ses pattes… ou pas.

Il y a des projets culturels qui commencent comme une évidence sympathique. Un personnage populaire, un auteur connu,...

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Le blog d'abao

 
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  • Opération Pouchkine : les bibliothèques deviennent des scènes de crime.
    Opération Pouchkine : les bibliothèques deviennent des scènes de crime.

    On imagine volontiers les bibliothèques patrimoniales comme des lieux de silence, de patience et de confiance. On y entre pour consulter, comparer, vérifier, lire. Les gestes y sont codifiés : demander un ouvrage, remplir une fiche, attendre la communication, ouvrir délicatement un volume ancien, tourner les pages avec précaution. Tout semble y relever d’un pacte tacite entre le lecteur et l’institution : le livre est fragile, rare, parfois irremplaçable ; celui qui le reçoit en consultation...

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  • Philatélie : quand une lettre à Victor Hugo vaut 150 000 euros.
    Philatélie : quand une lettre à Victor Hugo vaut 150 000 euros.

    Il y a des objets minuscules qui ouvrent des gouffres d’histoire. Un timbre, quelques centimètres de papier gommé, une oblitération, une adresse manuscrite, un cachet d’arrivée au verso : tout semble modeste, presque fragile. Et pourtant, dans le monde de la philatélie, ces petits fragments peuvent atteindre des sommes qui donnent le vertige. Une lettre adressée en 1849 au député Victor Hugo est ainsi proposée avec une mise à prix de 150 000 euros lors d’une vente sur offres organisée par la...

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  • Le Musée du Chat sans Geluck ? Chronique d’un projet culturel qui retombe sur ses pattes… ou pas.
    Le Musée du Chat sans Geluck ? Chronique d’un projet culturel qui retombe sur ses pattes… ou pas.

    Il y a des projets culturels qui commencent comme une évidence sympathique. Un personnage populaire, un auteur connu, un emplacement prestigieux, une promesse touristique, une touche d’humour dans un quartier institutionnel : sur le papier, le Musée du Chat et du dessin d’humour avait tout pour séduire. À Bruxelles, ville de bande dessinée par excellence, quoi de plus naturel que d’accueillir un musée consacré au personnage de Philippe Geluck, ce Chat philosophe, impassible et pince-sans-rire...

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  • François Bourgeon, ou l’histoire vue par celles qu’on n’écoutait pas.
    François Bourgeon, ou l’histoire vue par celles qu’on n’écoutait pas.

    Il y a des bandes dessinées que l’on lit d’abord comme des aventures. On y cherche le souffle du large, les navires, les ports, les rencontres dangereuses, les décors minutieux, les personnages fiers et les destinées contrariées. Puis, au fil des pages, quelque chose se déplace. L’aventure devient mémoire. Le romanesque devient enquête. Et l’on comprend que l’auteur ne raconte pas seulement une histoire : il interroge la manière même dont l’Histoire s’écrit.

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  • Paul Lacroix, le bibliophile Jacob ou l’art de se fabriquer une légende.
    Paul Lacroix, le bibliophile Jacob ou l’art de se fabriquer une légende.

    Il y a des écrivains qui signent pour être reconnus. D’autres signent pour disparaître. Et puis il y a ceux qui signent pour devenir quelqu’un d’autre. Paul Lacroix, plus célèbre sous le nom de bibliophile Jacob, appartient à cette troisième famille. Au XIXe siècle, il ne se contente pas de choisir un pseudonyme : il invente un personnage. Un vieil érudit courbé sur ses livres, un savant couvert de poussière, un familier des manuscrits, un homme que l’on imagine vivant dans un cabinet...

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  • Raymond Macherot ou la couleur des petits mondes.
    Raymond Macherot ou la couleur des petits mondes.

    Il est difficile d’imaginer Chlorophylle sans sa tache jaune, Chaminou sans son pelage roux, Sibylline sans son chapeau jaune et sa robe bleue. Dans l’univers de Raymond Macherot, la couleur semble aller de soi. Elle paraît naturelle, presque évidente, comme si elle avait poussé avec les herbes, les haies, les fleurs, les terriers, les maisons miniatures et les chemins de campagne qui composent son petit théâtre animalier.

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  • Bibliophilie : comment entrer dans le monde des livres anciens sans s’y perdre.
    Bibliophilie : comment entrer dans le monde des livres anciens sans s’y perdre.

    Il y a plusieurs manières d’aimer les livres. On peut les lire, les prêter, les annoter, les empiler au hasard, les classer avec méthode, les relier, les chercher, les attendre. Et puis il y a cette passion un peu particulière, plus patiente, plus tactile, presque archéologique : la bibliophilie.

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  • Un Hobbit offert par Tolkien vendu 450 000 dollars.
    Un Hobbit offert par Tolkien vendu 450 000 dollars.

    Il est des livres dont la valeur ne tient pas seulement à leur rareté. Certains exemplaires portent autre chose : une histoire intime, un geste, une adresse manuscrite, une circulation familiale. Ils ne sont plus seulement des objets bibliographiques. Ils deviennent des témoins.

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  • Marjane Satrapi, le noir et blanc de la liberté.
    Marjane Satrapi, le noir et blanc de la liberté.

    L’artiste franco-iranienne vient de mourir à l’âge de 56 ans. La nouvelle a quelque chose d’irréel tant son œuvre semblait encore ouverte, mobile, combative. Auteure de bande dessinée, réalisatrice, peintre, scénariste, femme de parole et de refus, Marjane Satrapi laisse derrière elle une œuvre qui aura profondément modifié la place du roman graphique dans l’espace littéraire et politique contemporain.

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  • Les publications de l’Académie des sciences : quand le savoir se reliait en volumes.
    Les publications de l’Académie des sciences : quand le savoir se reliait en volumes.

    Il existe des bibliothèques que l’on imagine silencieuses, ordonnées, presque immobiles. Pourtant, certaines collections sont de véritables machines à penser. Elles ne rassemblent pas seulement des livres : elles conservent la trace d’une intelligence collective en train de se former. Les publications de l’Académie des sciences appartiennent à cette catégorie. À travers leurs volumes, leurs mémoires, leurs prix, leurs comptes rendus et leurs séries parfois difficiles à compléter, c’est toute...

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  • Cosey, la bande dessinée comme voyage intérieur.
    Cosey, la bande dessinée comme voyage intérieur.

    De son vrai nom Bernard Cosendai, Cosey est né à Lausanne en 1950. Il grandit au milieu des paysages suisses, dans une proximité avec les montagnes, les grands espaces, la neige, la lumière et le silence qui marqueront profondément son œuvre. Son éditeur Le Lombard souligne d’ailleurs combien les Alpes suisses ont nourri très tôt chez lui le goût des espaces enneigés, de la littérature américaine et de la bande dessinée.

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  • Edgar Morin, la pensée qui refusait les frontières.
    Edgar Morin, la pensée qui refusait les frontières.

    Il avait traversé plus d’un siècle, et semblait pourtant appartenir obstinément au présent. Edgar Morin vient de mourir à l’âge de 104 ans, laissant derrière lui une œuvre immense, inclassable, mouvante, ouverte, à l’image de cette « pensée complexe » dont il fut l’un des grands artisans.

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