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Péter Nádas, le corps de la mémoire européenne.
Péter Nádas, le corps de la mémoire européenne.

La littérature européenne perd l’un de ses grands arpenteurs de ténèbres. Péter Nádas, écrivain hongrois majeur, est...

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Philippe Bouvard, l’homme qui voulait surtout écrire.
Philippe Bouvard, l’homme qui voulait surtout écrire.

Philippe Bouvard restera, pour beaucoup, la voix des Grosses Têtes. C’est injuste, bien sûr, mais inévitable....

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Huit Matisse retrouvés au Brésil : les pages volées d’un livre mythique.
Huit Matisse retrouvés au Brésil : les pages volées d’un livre mythique.

Une œuvre volée que l’on retrouve garde toujours quelque chose de tremblant. Elle revient, mais elle revient chargée...

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Le blog d'abao

 
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  • Péter Nádas, le corps de la mémoire européenne.
    Péter Nádas, le corps de la mémoire européenne.

    La littérature européenne perd l’un de ses grands arpenteurs de ténèbres. Péter Nádas, écrivain hongrois majeur, est mort le 26 août 2026 à l’âge de 83 ans, dans sa maison de Gombosszeg, à l’ouest de la Hongrie. Romancier, essayiste, dramaturge, photographe, il laisse derrière lui une œuvre immense, exigeante, parfois intimidante, mais traversée par une question simple et terrible : que reste-t-il d’un être humain lorsque l’histoire a traversé son corps ?

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  • Philippe Bouvard, l’homme qui voulait surtout écrire.
    Philippe Bouvard, l’homme qui voulait surtout écrire.

    Philippe Bouvard restera, pour beaucoup, la voix des Grosses Têtes. C’est injuste, bien sûr, mais inévitable. Certaines émissions collent si fort à un nom qu’elles finissent par avaler le reste. Pendant trente-sept ans, de 1977 à 2014, il a incarné ce mélange très français de culture générale, de blague de comptoir, de repartie, de cruauté légère et de conversation mondaine. RTL était sa maison, son théâtre et presque son royaume.

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  • Huit Matisse retrouvés au Brésil : les pages volées d’un livre mythique.
    Huit Matisse retrouvés au Brésil : les pages volées d’un livre mythique.

    Une œuvre volée que l’on retrouve garde toujours quelque chose de tremblant. Elle revient, mais elle revient chargée de sa disparition. Elle n’est plus seulement ce qu’elle était avant le vol : une gravure, une estampe, une page, un objet de musée ou de bibliothèque. Elle devient aussi la trace d’une absence, d’une enquête, d’un marché clandestin, d’un danger très concret pesant sur le patrimoine.

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  • Pierre Polinière, ou la physique mise en scène.
    Pierre Polinière, ou la physique mise en scène.

    Avant d’être une affaire de laboratoires fermés, de tableaux noirs et d’équations intimidantes, la physique fut aussi un spectacle. On venait voir jaillir une lumière, frémir un fluide, se former un vide, s’élever une colonne de mercure, se décomposer une couleur, fonctionner une machine. La science se montrait. Elle avait besoin d’yeux, d’instruments, d’étonnement et d’un peu de théâtre.

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  • Katherine Mansfield entre dans la Pléiade : la nouvelle comme art du tremblement.
    Katherine Mansfield entre dans la Pléiade : la nouvelle comme art du tremblement.

    Katherine Mansfield entre dans la Bibliothèque de la Pléiade. La nouvelle pourrait sembler discrète, presque réservée aux lecteurs de littérature anglaise, aux amateurs de modernisme ou aux défenseurs obstinés de la forme brève. Elle est pourtant considérable.

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  • Les Krostons, ces petits démons sortis d’une planche de bande dessinée.
    Les Krostons, ces petits démons sortis d’une planche de bande dessinée.

    Certaines séries de bande dessinée ne deviennent jamais de grands monuments populaires, mais restent accrochées à la mémoire de leurs lecteurs avec une force très particulière. Elles n’ont pas forcément connu des dizaines d’albums, des adaptations en série animée, des figurines, des rééditions massives ou des slogans passés dans la langue commune. Elles vivent autrement : dans un souvenir de lecture, dans quelques planches retrouvées, dans une intégrale recherchée, dans la tendresse obstinée...

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  • René Goscinny, cent ans et toujours pas raisonnable.
    René Goscinny, cent ans et toujours pas raisonnable.

    René Goscinny aurait eu cent ans cette année. La formule paraît presque absurde tant son œuvre continue de courir partout avec une jeunesse insolente. Astérix se dispute encore avec les Romains. Lucky Luke tire toujours plus vite que son ombre. Iznogoud veut toujours être calife à la place du calife. Le Petit Nicolas continue de parler comme un enfant qui aurait compris beaucoup plus de choses que les adultes.

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  • Philatélie: Un 1 franc vermillon pour Baden-Baden ou quand une lettre vaut plus qu’un timbre.
    Philatélie: Un 1 franc vermillon pour Baden-Baden ou quand une lettre vaut plus qu’un timbre.

    Un timbre isolé peut être rare. Une lettre, elle, raconte. Elle porte un départ, une destination, une main qui a écrit, une administration qui a pesé, taxé, tamponné, acheminé. Elle garde la trace d’un trajet. C’est ce qui rend l’histoire postale si fascinante : elle ne collectionne pas seulement de petites images dentelées ou non dentelées, mais des fragments de circulation humaine.

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  • Les grands papiers : quand le livre respire plus large.
    Les grands papiers : quand le livre respire plus large.

    Un livre peut changer de nature sans changer de texte. La même œuvre, les mêmes phrases, le même auteur, parfois la même année de publication : et pourtant, d’un exemplaire à l’autre, tout diffère. Le papier n’a pas la même main. Les marges ne respirent pas de la même façon. L’encre ne se pose pas avec la même profondeur. Le tirage n’occupe pas le même rang. L’objet ne s’adresse pas exactement au même lecteur.

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  • Iznogoud : le pouvoir rendu ridicule.
    Iznogoud : le pouvoir rendu ridicule.

    Iznogoud a réussi ce que beaucoup de personnages de bande dessinée peuvent lui envier : entrer dans la langue commune. On dit d’un ambitieux pressé, d’un second couteau impatient, d’un intrigant qui rêve de prendre la place du chef qu’il est un « Iznogoud ». Le nom suffit. Il contient déjà la jalousie, la ruse, l’échec annoncé, la grimace, l’acharnement inutile.

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  • Didier Decoin, romancier des vies déplacées.
    Didier Decoin, romancier des vies déplacées.

    Didier Decoin appartenait à une espèce d’écrivains devenue presque rare : ceux qui ne choisissent pas entre le roman populaire et la littérature, entre le récit ample et l’exigence du style, entre l’aventure et la gravité, entre le plaisir de raconter et la conscience du monde. Sa disparition, à 81 ans, referme une œuvre abondante, traversée par les marges, les destins singuliers, les crimes réels, les paysages lointains, les vies blessées et les figures que l’histoire laisse trop souvent de...

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  • Hénaff met Fluide Glacial en boîte.
    Hénaff met Fluide Glacial en boîte.

    Une boîte de pâté peut-elle devenir un objet de bande dessinée ? La question semble absurde, donc parfaitement sérieuse. Il fallait sans doute la rencontre entre Hénaff, monument breton de la conserve populaire, et Fluide Glacial, temple de l’« umour » graphique, pour que le pâté entre officiellement dans le domaine du gag imprimé.

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