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Edgar Morin, la pensée qui refusait les frontières.
Edgar Morin, la pensée qui refusait les frontières.

Il avait traversé plus d’un siècle, et semblait pourtant appartenir obstinément au présent. Edgar Morin vient de...

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Quand le Graal passe aux enchères : le destin fragile d’un manuscrit arthurien du XIIIe siècle.
Quand le Graal passe aux enchères : le destin fragile d’un manuscrit arthurien du XIIIe siècle.

Il y a des livres qui semblent ne jamais appartenir tout à fait à leurs propriétaires. Ils passent de main en main,...

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Les carnets d’Isidore Cornavin : dans le ballot d’un colporteur sous Louis XV.
Les carnets d’Isidore Cornavin : dans le ballot d’un colporteur sous Louis XV.

Il existe des découvertes qui semblent trop belles pour être parfaitement honnêtes. Un paquet mal ficelé, quelques...

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Bande dessinée

 
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  • Akira, la déflagration qui a changé le visage du manga.
    Akira, la déflagration qui a changé le visage du manga.

    Certains livres arrivent comme des météorites. Ils ne se contentent pas d’être lus : ils déplacent les repères, modifient les habitudes du regard, contaminent durablement les imaginaires. Akira, de Katsuhiro Ôtomo, appartient à cette catégorie rare. Plus qu’un manga culte, plus qu’un film d’animation mythique, l’œuvre est devenue une sorte de secousse visuelle dont les répliques continuent de se faire sentir dans la bande dessinée, le cinéma, le jeu vidéo, la science-fiction et la culture...

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  • Le manga ou l’art de faire bouger le papier.
    Le manga ou l’art de faire bouger le papier.

    Il y a, dans le manga, une illusion presque paradoxale : tout est immobile, et pourtant tout semble bouger. Une silhouette s’élance, un poing fend l’air, une voiture surgit, un regard se fige, un silence s’étire sur plusieurs cases. Le papier ne tremble pas, l’image ne s’anime pas, mais le lecteur, lui, éprouve une vitesse, une tension, un choc, parfois même un ralentissement. C’est cette magie graphique que Corenttin Praneuf étudie dans son mémoire de Master 2, La représentation graphique du...

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  • Philippe Geluck, Le Chat et le musée impossible.
    Philippe Geluck, Le Chat et le musée impossible.

    Il y a des personnages qui sortent de leur cadre. Le Chat de Philippe Geluck a d’abord vécu dans les cases d’un comic strip, installé dans le journal, entre humour absurde, aphorisme visuel et commentaire pince-sans-rire sur le monde. Puis il a quitté le papier. Il est devenu affiche, album, produit dérivé, sérigraphie, peinture, sculpture monumentale. Et voici qu’il s’apprête à devenir musée.

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  • La bande dessinée belge avant Hergé.
    La bande dessinée belge avant Hergé.

    Il y a des noms tellement grands qu’ils finissent par occuper tout le paysage. En Belgique, pour la bande dessinée, ce nom est évidemment Hergé. Tintin a longtemps servi de point de départ commode, presque naturel, à l’histoire du neuvième art belge. Comme si tout avait commencé là : avec une houppette, un fox-terrier, quelques bulles bien placées et une ligne claire promise à la gloire mondiale.

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  • François Walthéry, l’élégance mouvementée de la bande dessinée belge.
    François Walthéry, l’élégance mouvementée de la bande dessinée belge.

    Il y a des dessinateurs dont le trait semble toujours prêt à démarrer au quart de tour. Chez François Walthéry, rien ne reste longtemps immobile : une voiture dérape, une silhouette traverse la case, un avion s’apprête à décoller, une expression change brusquement de registre. Même lorsqu’il dessine une scène apparemment tranquille, on sent que quelque chose circule : un rythme, une malice, une nervosité joyeuse. C’est peut-être cela, d’abord, qui fait de lui l’un des grands héritiers de...

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  • Bande dessinée alternative : l’indiscipline comme méthode.
    Bande dessinée alternative : l’indiscipline comme méthode.

    On croit parfois savoir ce qu’est la bande dessinée alternative. On imagine des livres difficiles, des formats étranges, des tirages confidentiels, des couvertures imprimées sur des papiers improbables, des auteurs qui refusent les règles du marché et des éditeurs qui travaillent davantage par conviction que par stratégie commerciale. Tout cela n’est pas faux. Mais c’est insuffisant.

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  • Artima, l’éditeur qui fit entrer les comics dans les poches des lecteurs francophones.
    Artima, l’éditeur qui fit entrer les comics dans les poches des lecteurs francophones.

    Fondée à Tourcoing en 1943, la maison Artima — devenue ensuite Arédit/Artima — a marqué plusieurs générations de lecteurs par ses récits complets, ses petits formats, ses bandes dessinées d’aventure, de guerre, de science-fiction et, plus tard, ses traductions de comics américains. Longtemps considérée comme une édition populaire et modeste, elle occupe aujourd’hui une place essentielle dans l’histoire de la bande dessinée francophone.

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  • Hermann, le sanglier des Ardennes qui a donné à la bande dessinée ses paysages les plus âpres.
    Hermann, le sanglier des Ardennes qui a donné à la bande dessinée ses paysages les plus âpres.

    Auteur majeur de la bande dessinée franco-belge, Hermann Huppen, dit Hermann, a marqué plusieurs générations de lecteurs par son trait puissant, son goût des récits sombres et son refus des facilités. De Bernard Prince à Comanche, de Jeremiah aux Tours de Bois-Maury, il laisse une œuvre immense, rude, profondément humaine.

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  • Anatole Latuile ou l’art très sérieux de faire rire les enfants.
    Anatole Latuile ou l’art très sérieux de faire rire les enfants.

    Depuis plus de vingt ans, Anatole Latuile multiplie les catastrophes avec une énergie inépuisable. Derrière les bêtises de cet écolier ébouriffé se cache pourtant une ambition très claire : donner aux enfants le goût de lire.

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  • Jean Valhardi, reporter et aventurier : un héros discret mais essentiel de la bande dessinée franco-belge.
    Jean Valhardi, reporter et aventurier : un héros discret mais essentiel de la bande dessinée franco-belge.

    Lorsque l’on parcourt les grandes fresques de la bande dessinée franco-belge, les noms de Tintin, Spirou ou Blake et Mortimer surgissent immédiatement. Mais derrière ces phares de la narration graphique se dissimule une autre figure, moins médiatisée mais essentielle pour comprendre l’évolution de la BD d’après-guerre : Jean Valhardi, le reporter globe-trotteur imaginé en 1941 dans les pages du Journal de Spirou. Ce personnage, à la fois héritier de la tradition des aventuriers à la Hergé et...

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  • Simenon en cases : de Maigret aux « romans durs », une odyssée graphique.
    Simenon en cases : de Maigret aux « romans durs », une odyssée graphique.

    On imagine parfois Georges Simenon comme un écrivain rétif à l’image : phrases brèves, psychologie à basse température, pluie de novembre et cafés tièdes. Pourtant, dès qu’on l’ouvre au dessin, son monde prend une densité presque tactile. Les rues détrempées deviennent des aplats, les silences des visages en demi-teinte, la fatalité une succession de cadrages. L’itinéraire des adaptations en bande dessinée suit deux voies qui finissent par se rejoindre : la piste Maigret, populaire et...

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  • La sémiologie de la bande dessinée : décrypter le langage du neuvième art.
    La sémiologie de la bande dessinée : décrypter le langage du neuvième art.

    Longtemps considérée comme une forme mineure de narration, la bande dessinée a progressivement gagné ses lettres de noblesse, non seulement dans les milieux artistiques et littéraires, mais aussi dans le domaine de la recherche. Parmi les approches critiques les plus stimulantes figure la sémiologie — ou science des signes — qui offre une grille de lecture particulièrement féconde pour comprendre la spécificité de ce médium hybride, à la croisée du visuel et du verbal.

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