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Morris, ou l’homme qui dessinait plus vite que son ombre.
Morris, ou l’homme qui dessinait plus vite que son ombre.

Lucky Luke est l’un de ces personnages qui semblent avoir toujours existé. Une silhouette longue, un chapeau blanc,...

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Philatélie: Le Penny Black, ou le petit carré de papier qui inventa le courrier moderne.
Philatélie: Le Penny Black, ou le petit carré de papier qui inventa le courrier moderne.

Un timbre n’a l’air de rien. Quelques centimètres de papier, une effigie, une valeur faciale, parfois une...

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Les manuscrits de Camus entrent à la BnF : l’écrivain rendu à ses brouillons.
Les manuscrits de Camus entrent à la BnF : l’écrivain rendu à ses brouillons.

Camus appartient depuis longtemps à cette catégorie rare d’écrivains dont les phrases semblent avoir précédé leur...

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Bande dessinée

 
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  • Morris, ou l’homme qui dessinait plus vite que son ombre.
    Morris, ou l’homme qui dessinait plus vite que son ombre.

    Lucky Luke est l’un de ces personnages qui semblent avoir toujours existé. Une silhouette longue, un chapeau blanc, un foulard rouge, une cigarette devenue brin d’herbe, un cheval trop intelligent, quatre Dalton plus célèbres que bien des héros, et cette formule passée dans le langage commun : « l’homme qui tire plus vite que son ombre ».

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  • Bruxelles, capitale des cases à ciel ouvert.
    Bruxelles, capitale des cases à ciel ouvert.

    Il y a des villes qui racontent leur histoire par les statues, les façades, les plaques commémoratives ou les noms de rues. Bruxelles, elle, a choisi d’y ajouter des cases de bande dessinée. Depuis plus de trente ans, ses murs se couvrent de personnages, de décors, de bulles silencieuses et de grands aplats colorés. Le promeneur tourne un coin de rue et tombe sur un souvenir d’enfance, une héroïne en mouvement, un gag agrandi, un décor familier soudain devenu monumental.

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  • Druillet passe sur le métier... à tisser.
    Druillet passe sur le métier... à tisser.

    Il y a des images que l’on croit connaître parce qu’on les a lues. Elles sont là, sur une page, prises dans le rythme d’un récit, dans l’enchaînement des cases, dans la respiration d’un album. On les regarde vite, puis on revient en arrière, on s’attarde, on suit le trait, on admire une composition. Mais elles restent liées au livre, à ce format intime que l’on tient entre les mains.

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  • Le Musée du Chat sans Geluck ? Chronique d’un projet culturel qui retombe sur ses pattes… ou pas.
    Le Musée du Chat sans Geluck ? Chronique d’un projet culturel qui retombe sur ses pattes… ou pas.

    Il y a des projets culturels qui commencent comme une évidence sympathique. Un personnage populaire, un auteur connu, un emplacement prestigieux, une promesse touristique, une touche d’humour dans un quartier institutionnel : sur le papier, le Musée du Chat et du dessin d’humour avait tout pour séduire. À Bruxelles, ville de bande dessinée par excellence, quoi de plus naturel que d’accueillir un musée consacré au personnage de Philippe Geluck, ce Chat philosophe, impassible et pince-sans-rire...

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  • François Bourgeon, ou l’histoire vue par celles qu’on n’écoutait pas.
    François Bourgeon, ou l’histoire vue par celles qu’on n’écoutait pas.

    Il y a des bandes dessinées que l’on lit d’abord comme des aventures. On y cherche le souffle du large, les navires, les ports, les rencontres dangereuses, les décors minutieux, les personnages fiers et les destinées contrariées. Puis, au fil des pages, quelque chose se déplace. L’aventure devient mémoire. Le romanesque devient enquête. Et l’on comprend que l’auteur ne raconte pas seulement une histoire : il interroge la manière même dont l’Histoire s’écrit.

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  • Raymond Macherot ou la couleur des petits mondes.
    Raymond Macherot ou la couleur des petits mondes.

    Il est difficile d’imaginer Chlorophylle sans sa tache jaune, Chaminou sans son pelage roux, Sibylline sans son chapeau jaune et sa robe bleue. Dans l’univers de Raymond Macherot, la couleur semble aller de soi. Elle paraît naturelle, presque évidente, comme si elle avait poussé avec les herbes, les haies, les fleurs, les terriers, les maisons miniatures et les chemins de campagne qui composent son petit théâtre animalier.

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  • Marjane Satrapi, le noir et blanc de la liberté.
    Marjane Satrapi, le noir et blanc de la liberté.

    L’artiste franco-iranienne vient de mourir à l’âge de 56 ans. La nouvelle a quelque chose d’irréel tant son œuvre semblait encore ouverte, mobile, combative. Auteure de bande dessinée, réalisatrice, peintre, scénariste, femme de parole et de refus, Marjane Satrapi laisse derrière elle une œuvre qui aura profondément modifié la place du roman graphique dans l’espace littéraire et politique contemporain.

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  • Cosey, la bande dessinée comme voyage intérieur.
    Cosey, la bande dessinée comme voyage intérieur.

    De son vrai nom Bernard Cosendai, Cosey est né à Lausanne en 1950. Il grandit au milieu des paysages suisses, dans une proximité avec les montagnes, les grands espaces, la neige, la lumière et le silence qui marqueront profondément son œuvre. Son éditeur Le Lombard souligne d’ailleurs combien les Alpes suisses ont nourri très tôt chez lui le goût des espaces enneigés, de la littérature américaine et de la bande dessinée.

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  • Akira, la déflagration qui a changé le visage du manga.
    Akira, la déflagration qui a changé le visage du manga.

    Certains livres arrivent comme des météorites. Ils ne se contentent pas d’être lus : ils déplacent les repères, modifient les habitudes du regard, contaminent durablement les imaginaires. Akira, de Katsuhiro Ôtomo, appartient à cette catégorie rare. Plus qu’un manga culte, plus qu’un film d’animation mythique, l’œuvre est devenue une sorte de secousse visuelle dont les répliques continuent de se faire sentir dans la bande dessinée, le cinéma, le jeu vidéo, la science-fiction et la culture...

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  • Le manga ou l’art de faire bouger le papier.
    Le manga ou l’art de faire bouger le papier.

    Il y a, dans le manga, une illusion presque paradoxale : tout est immobile, et pourtant tout semble bouger. Une silhouette s’élance, un poing fend l’air, une voiture surgit, un regard se fige, un silence s’étire sur plusieurs cases. Le papier ne tremble pas, l’image ne s’anime pas, mais le lecteur, lui, éprouve une vitesse, une tension, un choc, parfois même un ralentissement. C’est cette magie graphique que Corenttin Praneuf étudie dans son mémoire de Master 2, La représentation graphique du...

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  • Philippe Geluck, Le Chat et le musée impossible.
    Philippe Geluck, Le Chat et le musée impossible.

    Il y a des personnages qui sortent de leur cadre. Le Chat de Philippe Geluck a d’abord vécu dans les cases d’un comic strip, installé dans le journal, entre humour absurde, aphorisme visuel et commentaire pince-sans-rire sur le monde. Puis il a quitté le papier. Il est devenu affiche, album, produit dérivé, sérigraphie, peinture, sculpture monumentale. Et voici qu’il s’apprête à devenir musée.

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  • La bande dessinée belge avant Hergé.
    La bande dessinée belge avant Hergé.

    Il y a des noms tellement grands qu’ils finissent par occuper tout le paysage. En Belgique, pour la bande dessinée, ce nom est évidemment Hergé. Tintin a longtemps servi de point de départ commode, presque naturel, à l’histoire du neuvième art belge. Comme si tout avait commencé là : avec une houppette, un fox-terrier, quelques bulles bien placées et une ligne claire promise à la gloire mondiale.

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