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Philatélie: Un 1 franc vermillon pour Baden-Baden ou quand une lettre vaut plus qu’un timbre.
Philatélie: Un 1 franc vermillon pour Baden-Baden ou quand une lettre vaut plus qu’un timbre.

Un timbre isolé peut être rare. Une lettre, elle, raconte. Elle porte un départ, une destination, une main qui a...

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Les grands papiers : quand le livre respire plus large.
Les grands papiers : quand le livre respire plus large.

Un livre peut changer de nature sans changer de texte. La même œuvre, les mêmes phrases, le même auteur, parfois la...

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Iznogoud : le pouvoir rendu ridicule.
Iznogoud : le pouvoir rendu ridicule.

Iznogoud a réussi ce que beaucoup de personnages de bande dessinée peuvent lui envier : entrer dans la langue...

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Livres anciens

 
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  • Les grands papiers : quand le livre respire plus large.
    Les grands papiers : quand le livre respire plus large.

    Un livre peut changer de nature sans changer de texte. La même œuvre, les mêmes phrases, le même auteur, parfois la même année de publication : et pourtant, d’un exemplaire à l’autre, tout diffère. Le papier n’a pas la même main. Les marges ne respirent pas de la même façon. L’encre ne se pose pas avec la même profondeur. Le tirage n’occupe pas le même rang. L’objet ne s’adresse pas exactement au même lecteur.

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  • Dans la bibliothèque d’Umberto Eco : Borges, Superman et les labyrinthes du savoir.
    Dans la bibliothèque d’Umberto Eco : Borges, Superman et les labyrinthes du savoir.

    Une bibliothèque privée ressemble rarement à un simple alignement de livres. Elle est plutôt un portrait indirect, parfois plus révélateur qu’une autobiographie. Les rayons disent les fidélités, les obsessions, les périodes de travail, les curiosités abandonnées puis reprises, les voisinages improbables, les livres lus jusqu’à l’usure et ceux que l’on garde pour le jour où ils deviendront nécessaires.

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  • Frans Masereel, l’homme qui faisait parler le bois.
    Frans Masereel, l’homme qui faisait parler le bois.

    Frans Masereel n’a pas seulement gravé des images. Il a donné au noir et blanc une puissance de roman, de manifeste et de cri. À une époque où la bande dessinée moderne n’a pas encore trouvé son nom, où le cinéma muet transforme le rapport aux images, où les villes grossissent, où les guerres défigurent l’Europe, ce Flamand né à Blankenberge en 1889 invente une forme singulière : le récit en gravures, sans paroles, accessible à tous, immédiatement lisible, mais d’une densité symbolique...

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  • Les reliures à la Du Seuil : l’élégance d’un cadre doré.
    Les reliures à la Du Seuil : l’élégance d’un cadre doré.

    Une belle reliure ancienne n’a pas toujours besoin d’être spectaculaire. Certaines séduisent par la profusion : dentelles dorées, mosaïques de maroquin, armes centrales, dos très ornés, compartiments chargés, petits fers répétés jusqu’à former une broderie de lumière. D’autres, au contraire, imposent leur autorité par la retenue. Quelques filets, un encadrement, des fleurons posés aux angles, un équilibre très sûr entre le vide et l’or.

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  • Aquatilium animalium historiae : quand les poissons entraient dans le livre moderne.
    Aquatilium animalium historiae : quand les poissons entraient dans le livre moderne.

    Au milieu du XVIe siècle, le monde vivant change de statut. Il n’est plus seulement commenté d’après les Anciens, répété à travers Pline, Aristote ou les bestiaires médiévaux. Il commence à être observé, décrit, comparé, dessiné. Le regard se déplace. La nature devient un champ d’enquête. Les animaux ne sont plus seulement des signes, des emblèmes ou des monstres fabuleux : ils deviennent des corps précis, des formes, des espèces, des objets de savoir.

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  • Dans la bibliothèque d’Hitler : les livres comme trophées, preuves et fantômes.
    Dans la bibliothèque d’Hitler : les livres comme trophées, preuves et fantômes.

    Il y a quelque chose de profondément troublant dans l’idée d’une bibliothèque d’Hitler. Non parce qu’il serait surprenant qu’un dictateur ait possédé des livres. Les tyrans lisent aussi. Ils annotent, collectionnent, reçoivent des ouvrages dédicacés, s’entourent de volumes, citent parfois des auteurs qu’ils comprennent mal, ou qu’ils tordent à leur usage. Mais parce que la bibliothèque, dans notre imaginaire, reste attachée à une idée de liberté intérieure, de lenteur, de curiosité, de...

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  • Guillaume Libri, le savant qui volait les bibliothèques.
    Guillaume Libri, le savant qui volait les bibliothèques.

    Il y a des voleurs qui entrent par effraction. Ils brisent une vitre, forcent une porte, fouillent dans la nuit. Et puis il y a les autres, plus troublants encore : ceux à qui l’on ouvre soi-même les portes. Ceux qui savent parler le langage des bibliothèques, remplir les demandes de consultation, citer les manuscrits, reconnaître les reliures, flatter les conservateurs, manier l’érudition comme un passeport.

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  • Quand les livres imparfaits deviennent des trésors.
    Quand les livres imparfaits deviennent des trésors.

    Dans l’imaginaire courant, un livre rare devrait être parfait. Il devrait avoir traversé le temps sans tache, sans pli, sans manque, sans maladresse. Il devrait offrir au lecteur et au collectionneur l’image rassurante d’un objet intact, presque miraculeusement préservé. La bibliophilie, pourtant, sait que les choses sont plus subtiles. Un livre ancien ne vaut pas seulement par sa perfection. Il vaut aussi par ses accidents, ses particularités, ses cicatrices, ses erreurs, tout ce qui le...

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  • Opération Pouchkine : les bibliothèques deviennent des scènes de crime.
    Opération Pouchkine : les bibliothèques deviennent des scènes de crime.

    On imagine volontiers les bibliothèques patrimoniales comme des lieux de silence, de patience et de confiance. On y entre pour consulter, comparer, vérifier, lire. Les gestes y sont codifiés : demander un ouvrage, remplir une fiche, attendre la communication, ouvrir délicatement un volume ancien, tourner les pages avec précaution. Tout semble y relever d’un pacte tacite entre le lecteur et l’institution : le livre est fragile, rare, parfois irremplaçable ; celui qui le reçoit en consultation...

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  • Paul Lacroix, le bibliophile Jacob ou l’art de se fabriquer une légende.
    Paul Lacroix, le bibliophile Jacob ou l’art de se fabriquer une légende.

    Il y a des écrivains qui signent pour être reconnus. D’autres signent pour disparaître. Et puis il y a ceux qui signent pour devenir quelqu’un d’autre. Paul Lacroix, plus célèbre sous le nom de bibliophile Jacob, appartient à cette troisième famille. Au XIXe siècle, il ne se contente pas de choisir un pseudonyme : il invente un personnage. Un vieil érudit courbé sur ses livres, un savant couvert de poussière, un familier des manuscrits, un homme que l’on imagine vivant dans un cabinet...

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  • Bibliophilie : comment entrer dans le monde des livres anciens sans s’y perdre.
    Bibliophilie : comment entrer dans le monde des livres anciens sans s’y perdre.

    Il y a plusieurs manières d’aimer les livres. On peut les lire, les prêter, les annoter, les empiler au hasard, les classer avec méthode, les relier, les chercher, les attendre. Et puis il y a cette passion un peu particulière, plus patiente, plus tactile, presque archéologique : la bibliophilie.

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  • Un Hobbit offert par Tolkien vendu 450 000 dollars.
    Un Hobbit offert par Tolkien vendu 450 000 dollars.

    Il est des livres dont la valeur ne tient pas seulement à leur rareté. Certains exemplaires portent autre chose : une histoire intime, un geste, une adresse manuscrite, une circulation familiale. Ils ne sont plus seulement des objets bibliographiques. Ils deviennent des témoins.

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