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Péter Nádas, le corps de la mémoire européenne.
Péter Nádas, le corps de la mémoire européenne.

La littérature européenne perd l’un de ses grands arpenteurs de ténèbres. Péter Nádas, écrivain hongrois majeur, est...

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Philippe Bouvard, l’homme qui voulait surtout écrire.
Philippe Bouvard, l’homme qui voulait surtout écrire.

Philippe Bouvard restera, pour beaucoup, la voix des Grosses Têtes. C’est injuste, bien sûr, mais inévitable....

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Huit Matisse retrouvés au Brésil : les pages volées d’un livre mythique.
Huit Matisse retrouvés au Brésil : les pages volées d’un livre mythique.

Une œuvre volée que l’on retrouve garde toujours quelque chose de tremblant. Elle revient, mais elle revient chargée...

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Le blog d'abao

 
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  • Bruxelles, capitale des cases à ciel ouvert.
    Bruxelles, capitale des cases à ciel ouvert.

    Il y a des villes qui racontent leur histoire par les statues, les façades, les plaques commémoratives ou les noms de rues. Bruxelles, elle, a choisi d’y ajouter des cases de bande dessinée. Depuis plus de trente ans, ses murs se couvrent de personnages, de décors, de bulles silencieuses et de grands aplats colorés. Le promeneur tourne un coin de rue et tombe sur un souvenir d’enfance, une héroïne en mouvement, un gag agrandi, un décor familier soudain devenu monumental.

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  • Guillaume Libri, le savant qui volait les bibliothèques.
    Guillaume Libri, le savant qui volait les bibliothèques.

    Il y a des voleurs qui entrent par effraction. Ils brisent une vitre, forcent une porte, fouillent dans la nuit. Et puis il y a les autres, plus troublants encore : ceux à qui l’on ouvre soi-même les portes. Ceux qui savent parler le langage des bibliothèques, remplir les demandes de consultation, citer les manuscrits, reconnaître les reliures, flatter les conservateurs, manier l’érudition comme un passeport.

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  • Druillet passe sur le métier... à tisser.
    Druillet passe sur le métier... à tisser.

    Il y a des images que l’on croit connaître parce qu’on les a lues. Elles sont là, sur une page, prises dans le rythme d’un récit, dans l’enchaînement des cases, dans la respiration d’un album. On les regarde vite, puis on revient en arrière, on s’attarde, on suit le trait, on admire une composition. Mais elles restent liées au livre, à ce format intime que l’on tient entre les mains.

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  • Quand les livres imparfaits deviennent des trésors.
    Quand les livres imparfaits deviennent des trésors.

    Dans l’imaginaire courant, un livre rare devrait être parfait. Il devrait avoir traversé le temps sans tache, sans pli, sans manque, sans maladresse. Il devrait offrir au lecteur et au collectionneur l’image rassurante d’un objet intact, presque miraculeusement préservé. La bibliophilie, pourtant, sait que les choses sont plus subtiles. Un livre ancien ne vaut pas seulement par sa perfection. Il vaut aussi par ses accidents, ses particularités, ses cicatrices, ses erreurs, tout ce qui le...

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  • Opération Pouchkine : les bibliothèques deviennent des scènes de crime.
    Opération Pouchkine : les bibliothèques deviennent des scènes de crime.

    On imagine volontiers les bibliothèques patrimoniales comme des lieux de silence, de patience et de confiance. On y entre pour consulter, comparer, vérifier, lire. Les gestes y sont codifiés : demander un ouvrage, remplir une fiche, attendre la communication, ouvrir délicatement un volume ancien, tourner les pages avec précaution. Tout semble y relever d’un pacte tacite entre le lecteur et l’institution : le livre est fragile, rare, parfois irremplaçable ; celui qui le reçoit en consultation...

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  • Philatélie : quand une lettre à Victor Hugo vaut 150 000 euros.
    Philatélie : quand une lettre à Victor Hugo vaut 150 000 euros.

    Il y a des objets minuscules qui ouvrent des gouffres d’histoire. Un timbre, quelques centimètres de papier gommé, une oblitération, une adresse manuscrite, un cachet d’arrivée au verso : tout semble modeste, presque fragile. Et pourtant, dans le monde de la philatélie, ces petits fragments peuvent atteindre des sommes qui donnent le vertige. Une lettre adressée en 1849 au député Victor Hugo est ainsi proposée avec une mise à prix de 150 000 euros lors d’une vente sur offres organisée par la...

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  • Le Musée du Chat sans Geluck ? Chronique d’un projet culturel qui retombe sur ses pattes… ou pas.
    Le Musée du Chat sans Geluck ? Chronique d’un projet culturel qui retombe sur ses pattes… ou pas.

    Il y a des projets culturels qui commencent comme une évidence sympathique. Un personnage populaire, un auteur connu, un emplacement prestigieux, une promesse touristique, une touche d’humour dans un quartier institutionnel : sur le papier, le Musée du Chat et du dessin d’humour avait tout pour séduire. À Bruxelles, ville de bande dessinée par excellence, quoi de plus naturel que d’accueillir un musée consacré au personnage de Philippe Geluck, ce Chat philosophe, impassible et pince-sans-rire...

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  • François Bourgeon, ou l’histoire vue par celles qu’on n’écoutait pas.
    François Bourgeon, ou l’histoire vue par celles qu’on n’écoutait pas.

    Il y a des bandes dessinées que l’on lit d’abord comme des aventures. On y cherche le souffle du large, les navires, les ports, les rencontres dangereuses, les décors minutieux, les personnages fiers et les destinées contrariées. Puis, au fil des pages, quelque chose se déplace. L’aventure devient mémoire. Le romanesque devient enquête. Et l’on comprend que l’auteur ne raconte pas seulement une histoire : il interroge la manière même dont l’Histoire s’écrit.

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  • Paul Lacroix, le bibliophile Jacob ou l’art de se fabriquer une légende.
    Paul Lacroix, le bibliophile Jacob ou l’art de se fabriquer une légende.

    Il y a des écrivains qui signent pour être reconnus. D’autres signent pour disparaître. Et puis il y a ceux qui signent pour devenir quelqu’un d’autre. Paul Lacroix, plus célèbre sous le nom de bibliophile Jacob, appartient à cette troisième famille. Au XIXe siècle, il ne se contente pas de choisir un pseudonyme : il invente un personnage. Un vieil érudit courbé sur ses livres, un savant couvert de poussière, un familier des manuscrits, un homme que l’on imagine vivant dans un cabinet...

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  • Raymond Macherot ou la couleur des petits mondes.
    Raymond Macherot ou la couleur des petits mondes.

    Il est difficile d’imaginer Chlorophylle sans sa tache jaune, Chaminou sans son pelage roux, Sibylline sans son chapeau jaune et sa robe bleue. Dans l’univers de Raymond Macherot, la couleur semble aller de soi. Elle paraît naturelle, presque évidente, comme si elle avait poussé avec les herbes, les haies, les fleurs, les terriers, les maisons miniatures et les chemins de campagne qui composent son petit théâtre animalier.

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  • Bibliophilie : comment entrer dans le monde des livres anciens sans s’y perdre.
    Bibliophilie : comment entrer dans le monde des livres anciens sans s’y perdre.

    Il y a plusieurs manières d’aimer les livres. On peut les lire, les prêter, les annoter, les empiler au hasard, les classer avec méthode, les relier, les chercher, les attendre. Et puis il y a cette passion un peu particulière, plus patiente, plus tactile, presque archéologique : la bibliophilie.

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  • Un Hobbit offert par Tolkien vendu 450 000 dollars.
    Un Hobbit offert par Tolkien vendu 450 000 dollars.

    Il est des livres dont la valeur ne tient pas seulement à leur rareté. Certains exemplaires portent autre chose : une histoire intime, un geste, une adresse manuscrite, une circulation familiale. Ils ne sont plus seulement des objets bibliographiques. Ils deviennent des témoins.

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