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Philatélie: Le Penny Black, ou le petit carré de papier qui inventa le courrier moderne.
Philatélie: Le Penny Black, ou le petit carré de papier qui inventa le courrier moderne.

Un timbre n’a l’air de rien. Quelques centimètres de papier, une effigie, une valeur faciale, parfois une...

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Les manuscrits de Camus entrent à la BnF : l’écrivain rendu à ses brouillons.
Les manuscrits de Camus entrent à la BnF : l’écrivain rendu à ses brouillons.

Camus appartient depuis longtemps à cette catégorie rare d’écrivains dont les phrases semblent avoir précédé leur...

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Dans la bibliothèque d’Hitler : les livres comme trophées, preuves et fantômes.
Dans la bibliothèque d’Hitler : les livres comme trophées, preuves et fantômes.

Il y a quelque chose de profondément troublant dans l’idée d’une bibliothèque d’Hitler. Non parce qu’il serait...

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Le blog d'abao

 
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  • Philatélie: Le Penny Black, ou le petit carré de papier qui inventa le courrier moderne.
    Philatélie: Le Penny Black, ou le petit carré de papier qui inventa le courrier moderne.

    Un timbre n’a l’air de rien. Quelques centimètres de papier, une effigie, une valeur faciale, parfois une oblitération, deux lettres dans les angles, une nuance d’encre, une marge plus ou moins généreuse. Rien de spectaculaire, en apparence. Et pourtant, certains de ces minuscules rectangles concentrent plus d’histoire que bien des monuments.

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  • Les manuscrits de Camus entrent à la BnF : l’écrivain rendu à ses brouillons.
    Les manuscrits de Camus entrent à la BnF : l’écrivain rendu à ses brouillons.

    Camus appartient depuis longtemps à cette catégorie rare d’écrivains dont les phrases semblent avoir précédé leur propre lecture. L’Étranger, La Peste, La Chute, Le Premier Homme : quelques titres suffisent à faire surgir un paysage moral, une lumière, une inquiétude, une manière très particulière de tenir ensemble la lucidité et la compassion. On croit connaître Camus parce qu’il est devenu un classique, parce qu’il est enseigné, cité, commenté, parfois réduit à quelques mots commodes :...

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  • Dans la bibliothèque d’Hitler : les livres comme trophées, preuves et fantômes.
    Dans la bibliothèque d’Hitler : les livres comme trophées, preuves et fantômes.

    Il y a quelque chose de profondément troublant dans l’idée d’une bibliothèque d’Hitler. Non parce qu’il serait surprenant qu’un dictateur ait possédé des livres. Les tyrans lisent aussi. Ils annotent, collectionnent, reçoivent des ouvrages dédicacés, s’entourent de volumes, citent parfois des auteurs qu’ils comprennent mal, ou qu’ils tordent à leur usage. Mais parce que la bibliothèque, dans notre imaginaire, reste attachée à une idée de liberté intérieure, de lenteur, de curiosité, de...

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  • Bruxelles, capitale des cases à ciel ouvert.
    Bruxelles, capitale des cases à ciel ouvert.

    Il y a des villes qui racontent leur histoire par les statues, les façades, les plaques commémoratives ou les noms de rues. Bruxelles, elle, a choisi d’y ajouter des cases de bande dessinée. Depuis plus de trente ans, ses murs se couvrent de personnages, de décors, de bulles silencieuses et de grands aplats colorés. Le promeneur tourne un coin de rue et tombe sur un souvenir d’enfance, une héroïne en mouvement, un gag agrandi, un décor familier soudain devenu monumental.

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  • Guillaume Libri, le savant qui volait les bibliothèques.
    Guillaume Libri, le savant qui volait les bibliothèques.

    Il y a des voleurs qui entrent par effraction. Ils brisent une vitre, forcent une porte, fouillent dans la nuit. Et puis il y a les autres, plus troublants encore : ceux à qui l’on ouvre soi-même les portes. Ceux qui savent parler le langage des bibliothèques, remplir les demandes de consultation, citer les manuscrits, reconnaître les reliures, flatter les conservateurs, manier l’érudition comme un passeport.

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  • Druillet passe sur le métier... à tisser.
    Druillet passe sur le métier... à tisser.

    Il y a des images que l’on croit connaître parce qu’on les a lues. Elles sont là, sur une page, prises dans le rythme d’un récit, dans l’enchaînement des cases, dans la respiration d’un album. On les regarde vite, puis on revient en arrière, on s’attarde, on suit le trait, on admire une composition. Mais elles restent liées au livre, à ce format intime que l’on tient entre les mains.

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  • Quand les livres imparfaits deviennent des trésors.
    Quand les livres imparfaits deviennent des trésors.

    Dans l’imaginaire courant, un livre rare devrait être parfait. Il devrait avoir traversé le temps sans tache, sans pli, sans manque, sans maladresse. Il devrait offrir au lecteur et au collectionneur l’image rassurante d’un objet intact, presque miraculeusement préservé. La bibliophilie, pourtant, sait que les choses sont plus subtiles. Un livre ancien ne vaut pas seulement par sa perfection. Il vaut aussi par ses accidents, ses particularités, ses cicatrices, ses erreurs, tout ce qui le...

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  • Opération Pouchkine : les bibliothèques deviennent des scènes de crime.
    Opération Pouchkine : les bibliothèques deviennent des scènes de crime.

    On imagine volontiers les bibliothèques patrimoniales comme des lieux de silence, de patience et de confiance. On y entre pour consulter, comparer, vérifier, lire. Les gestes y sont codifiés : demander un ouvrage, remplir une fiche, attendre la communication, ouvrir délicatement un volume ancien, tourner les pages avec précaution. Tout semble y relever d’un pacte tacite entre le lecteur et l’institution : le livre est fragile, rare, parfois irremplaçable ; celui qui le reçoit en consultation...

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  • Philatélie : quand une lettre à Victor Hugo vaut 150 000 euros.
    Philatélie : quand une lettre à Victor Hugo vaut 150 000 euros.

    Il y a des objets minuscules qui ouvrent des gouffres d’histoire. Un timbre, quelques centimètres de papier gommé, une oblitération, une adresse manuscrite, un cachet d’arrivée au verso : tout semble modeste, presque fragile. Et pourtant, dans le monde de la philatélie, ces petits fragments peuvent atteindre des sommes qui donnent le vertige. Une lettre adressée en 1849 au député Victor Hugo est ainsi proposée avec une mise à prix de 150 000 euros lors d’une vente sur offres organisée par la...

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  • Le Musée du Chat sans Geluck ? Chronique d’un projet culturel qui retombe sur ses pattes… ou pas.
    Le Musée du Chat sans Geluck ? Chronique d’un projet culturel qui retombe sur ses pattes… ou pas.

    Il y a des projets culturels qui commencent comme une évidence sympathique. Un personnage populaire, un auteur connu, un emplacement prestigieux, une promesse touristique, une touche d’humour dans un quartier institutionnel : sur le papier, le Musée du Chat et du dessin d’humour avait tout pour séduire. À Bruxelles, ville de bande dessinée par excellence, quoi de plus naturel que d’accueillir un musée consacré au personnage de Philippe Geluck, ce Chat philosophe, impassible et pince-sans-rire...

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  • François Bourgeon, ou l’histoire vue par celles qu’on n’écoutait pas.
    François Bourgeon, ou l’histoire vue par celles qu’on n’écoutait pas.

    Il y a des bandes dessinées que l’on lit d’abord comme des aventures. On y cherche le souffle du large, les navires, les ports, les rencontres dangereuses, les décors minutieux, les personnages fiers et les destinées contrariées. Puis, au fil des pages, quelque chose se déplace. L’aventure devient mémoire. Le romanesque devient enquête. Et l’on comprend que l’auteur ne raconte pas seulement une histoire : il interroge la manière même dont l’Histoire s’écrit.

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  • Paul Lacroix, le bibliophile Jacob ou l’art de se fabriquer une légende.
    Paul Lacroix, le bibliophile Jacob ou l’art de se fabriquer une légende.

    Il y a des écrivains qui signent pour être reconnus. D’autres signent pour disparaître. Et puis il y a ceux qui signent pour devenir quelqu’un d’autre. Paul Lacroix, plus célèbre sous le nom de bibliophile Jacob, appartient à cette troisième famille. Au XIXe siècle, il ne se contente pas de choisir un pseudonyme : il invente un personnage. Un vieil érudit courbé sur ses livres, un savant couvert de poussière, un familier des manuscrits, un homme que l’on imagine vivant dans un cabinet...

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